‹ Paralyses Consecutives Aux Infections Aigues (Paralyses Para-Infectieuses) Leur Traitement Par Les Eaux De La MalouChapitre 11 sur 46 · HAN E VRES · texte numérisé non relu

HAN E VRES

Fièvre typhoïde (1)

On peut dire que, de toutes les maladiesinfectieuses, la dothiénentérie est celle qui affecte le plus tout l'organisme ; elle semble vouloir détruire chacune de ses parties, au point que le travail de restauration est d’une longneur beaucoup plus considérable que pet chacune des autres infections aiguës.

Mais, de toutes les parties de l'organisme, c’est encore le système nerveux qui est le plus frappé: l'abattement du malade est si considérable , l'aspect qu’il présente est si constant, si typique, que le mot «typhoïde» a été adopté pour désigner la maladieelle-même.

Aussi voyons-nous des troubles nerveux très variés et très graves, toutes les combinaisons de forme, qui font supposer toutes Les origines (cerveau, moelle, bulbe, nerfs). Ces divers organes peuvent être lésés organiquement ou fonctionnellement (névroses).

Ethnologie. -- Contrairement à la plupart des maladies in- fectieuses, la gravité de l'atteinte Joue ici un certain rôle ; si

(1) Voir Chantemesse.— Art. fièvre typhoïde du Traité de médecine, 1891). Pachère el Funck.— Le système nerveux dans la fièvre typhoïde, 1893). Bernhardt.— Zur pathologie der radialisparalyse. Arch.f. psych: u.nerv.

Bd. IV, 1874, p. 681 et 623.

Pitres et Vaillard.— Contribution à l'étude des névrites périphériques survenant dans le cours ou pendant la convalesce. de la fièvre typhoïde. Revue de méd., 1885, p. 986.

Hundford.— Névrites périphériques dans la fièvre typh. Brain, 1888, n° 237.

Ross.— De quelques formes de la paralysie après la fièvre typhoïde.

Fazio,— Polynévrite dégénérative d’origine typhique. Congrès de Rome,

Lehmann.— Monoplégie brachiale, suite de fièvre typhoïde.

ARS Maui

le malade n’est pas un nerveux et que la fièvre typhoïde soit

bénigne, il n’y aura pas de troubles paralytiques. Mais pour

peu que le sujet atteint soit un prédisposé, presque toujours nous constaterons des troubles d’ ee centrale, périphérique ou fonctionnelle.

Quelque fréquents que soient les troubles nerveux au

cours de la dothiénenthérie, on les rencontre moins souvent

que dans la diphtérie : nous ne parlons pas, bien entendu, des symptômes nerveux appartenant à la maladie elle-même, symptômes qui sont autrement nombreux, DHNPOMERE mar qués ici que dans la diphtérie.

Toutes les périodes de la dothiénentérie paraissent susceptibles de donner lieu à ces accidents. Pendant l’invasion et la période d'état, ce sont les paralysies-accidents. Mais l’époque de prédilection pour l'apparition des troubles est la phase de déclin ou la convalescence : nous y trouverons des paralysies-épilogues et des paralysies-évoquées. Symptômes. — Au cours ou à la suite de la dothiénentérie, on trouve toutes les formes de paralysie : hémiplégie (assez

rare), quelquefois accompagnée d’hémianesthésie et d’hémi-

chorée; l’aphasie, três fréquente chez les enfants(Murchinson, Longuet), (1) existant souvent à l’état isolé et très passagère: chez l'adulte elle est associée à l’hémiplégie ; elle est plus tenace.

Les paralysies intellectuelles (psychoses) sont très fré-

quentes ; que de troubles para-typhiques dans les fonctions intellectuelles !

C’est la paraplégie qui est la forme la plus ordinaire des paralysies para-typhiques : il y a plutôt parésie que paralysie.

{1) Lonquet.— Union médicale, 26 avril 1884.

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La sensilihté est altérée ; l’atrophie est fréquente.

Vessie et rectum sont souvent paralysés : la fièvre typhoïde a même une certaine prédilection pour la vessie (1).

Les nerfs peuvent être atteints, on a alors des paralysies très limitées : deltoïde (Cormack), facial (Bateson), dysphagie (Hugen Clark), radal, cubital (Bernhardt), monoplégies brachiales (Lehmann, Churton) crico-aryténoïdien postérieur, dilatateurs de la glotte (Rehu et Villemin).

La contractilité électrique est abolie dans toutes les paralysies post-typhiques (Nothnagel).

= Noustrouvons enfin les paralysies évoquées , survenant constamment au déclin : myélite transverse, sclérose en plaques (Ebstein, Marie), paralysie ascendante aiguë (2) conduisant aux accidents bulbaires (Marotte et Lionville), qui tuent rapidément. La sclérose cérébrale a été signalée (3), à la suite de la dothiénentérie, mais les cas en sont rares; nous sommes heureux d’en rapporter une observation, inédite, prise dans les salles de vieillards, de l’'Hôpital-Général, service de M. le professeur agrégé Sarda.

Observation I (Inédite)

(Prise par M. Ramirez (4), externe des Hôpitaux de ALOSIpANIer complétée et rédigée par nous-même)

R...J..., 33 ans, berger, enfant de l’assistance publique : 1 n'a Jamais connu ses parents et n'a pu donner aucun renseignement sur EUX.

(4) Fage.— Gaz. hebd. de Bordeaux, 25 nov. 1888. (2). Raymond.— Rev. de méd.. 10 août 1885.

Mailfaire.— Th. Paris, 1885.

(3) Rosenthal.— Analyse in Arch. de Neurologie, 1882, IV, pag. 89. (4) Nous sommes heureux de dire ici publiquement à M. Ramirez combien vive est notre reconnaissance pour la parfaite obligeance avec laquelle il a bien voulu nous livrer les deux observations contenues dans la première partie de notre thèse.

Très bien portant jusqu’à l’âge de 40 ans, contracte alors la dethiénentérie, qui a eu une évolution régulière.

Il était couché depuis un mois, et en pleine convalescence, lorsque survinrent des fourmillements Lu toute la moitié droite du COTPS ; ces fourmillements vont chaque jour se répétant, augmentant d'intensité et de fréquence. Quinze jours après le début de ces troubles, paralysie complète de tout le côté droit du corps avec contractures invincibles : en même temps survient de l’aphémie ; le malade ne peut prononcer ni articuler une syllabe. Il ne peut bouger du lit ; on le transporte à Balaruc, où il prend des bains. On le rapporte dans le même état :‘quinze jours après son retour, les contractures cèdent peu à peu et disparaissent complètement au cours des deux années suivantes, durant lesquelles il fit deux nouvelles saisons à Balaruc.

La phonation est revenue sept mois après sa disparition ; un beau

matin, il s'aperçoit que le don de la parole lui est rendu.

A l'âge de 18 ans, on l'envoie comme berger dans l'Aveyron ; il prétend qu'à la suite d'un refroidissement,la contracture a reparu au membre supérieur, un an après son arrivée dans la montagne, où il n'a jamais été malade, mais où il se plaint d’avoir été maltraité de toutes façons. C'est seulement 15 ans après qu'il est revenu à l'Hôpital-Général, en novembre 1893.

Etat actuel. — Atrophie considérable des deux membres droits ; (g. 0,23 Circonférence des deux avant-bras à leur 1/3 supérieur. . 1e ee je d. 0,48 g. 0,48 Longueur des bras . Re d. 0,39 \S- 0,16 Gconférenee des polenets LS NN CLR .

d. 0,13 “ (d: 0,20 Circonférence du métacarpe : : . . . . . . . . . . ..) Or | (g- 0,09 Longueur des deux médius . | d. 0,08

L'épaule droite est à un niveau inférieur à celui de la gauche ; l’atrophie est considérable ; les mouvements antéro-latéraux sont possibles dans une certaine mesure.

RES EU NET - PSE Te LENAET PARU) EIRE SE COR CNE,

AE 13 DT AMEN UD EPA PTS ERA Ne

he

“Ankylose' absolue du'coudé. 1: #04 141 04 La main droite est fléchie à angle droit sur l’avant-bras corres- -pondant, le pouce dirigé verticalement en. bas, la phalangine tendue à angle droit sur la phalange ; les autres doigts sont fléchis et appliqués, l'index couché contre le pouce : le médius et l’annulaire contre l’'éminence RE l'auriculaire est en demi-flexion et appliqué contre l’annulaire qe mouvements antéro- Léa PORTER) être esquissés, sauf our lé médius . Ne |

‘Le membre inférieur droit,plus court que le FAngRe (d’où. Doit ie). est aussi notablement atrophié.

Girconférence du mollet gauche . TE 0.80 ne = droit en ot 0,26 —

Les mouvements des articulations coxo-fémorale et du genou sont conservés. Ankylose de l'articulation tibio-tarsiénne ; d'où déjection du pied en dehors dans la marche etraideur he dans letrans-. port du membre inférieur droit.

Il semble que tout le côté droit du malade est ankylosé : quand il marche, la moitié gauche de son corps tire la moitié droite, qui demande à être priée ; la moité gauche va de l'avant : puis quand ellea avancé de la valeur d’un pas, là moitié droite s’avance à son tour, le malade exécutant à chaque pas un demi-tour sur l'axe médian de son: Corps.

La paralysie faciale n’est plus ; il y a atrophie notable des muscles faciaux droits ; et par suite asymétrie assez prononcée, mais le malade siffle, souffle, cligne indifféremment l’un ou l’autre œil.

L'acuité visuelle est diminuée du côté droit ; il y a aussi rétrécissement du champ visuel.

Les réflexes sont exagérés à droite.

Les réactions électriques n’ont pu être étudiées, k nalsde ayant disparu de l'hôpital, sans prévenir. pérsonne, au moment où nous nous disposions à vérifier l’état de ses dispositions musculaires visà-vis de l'électricité.

Ce seul fait prouve l'infériorité de son intellect, dont il nous à d’ailleurs donné d’autres preuves durant son séjour dans le service. Ayant appris à lire avant sa dothiénentérie, il n’a fait depuis aucun: progrès, malgré les quelques leçons qu'on a essayé de lui donner ; il ne sait plus compter ; désespérant d'en rien faire au point de vue intellectuel, on le plaça comme berger.

La sensibilité est seulement émoussée dans toute la moitié droite du corps, soit pour le contact, soit pour la température.

Le diagnostic de sclérose rérébrale ne nous paraît pas discutable : l’hémiplégie, l’atrophie du squelette et des muscles, les contractures persistantes, l’absence d’aphasie, la conservation à peu près intacte de la sensibilité, l’arrêt de l’intelligence : c’est bien là le tableau.

Quant à l'apparition de ce tableau symptomatique, à l’occasion de la dothiénenterie, il ne nous paraît pas plus discutable : c’est bien l'allure habituelle des akinésies para-infectieuses ; au moment où le malade allait se lever, guéri enfin de sa secousse, il est cloué au lit par l’apparition lente mais progressive, du processus.

Nous avons done bien affaire à une sclérose cérébrale, dont le processus a été mis en train par la dothiénentérie.

Mais si l’infection typhique provoque des lésions organiques du système nerveux, elle peut aussi provoquer des troubles uniquement fonctionnels, chez les prédisposés. Les exemples ne sont plus rares, d’hystérie, de neurasthénie, de chorée, voire même d’épilepsie provoquées par l'infection typhique (1). |

En résumé, c'est généralement par les membres inférieurs que débutent les paralysies post typhiques, pouvant s'étendre de là aux membres supérieurs et à tous les muscles, adopter toutes les formes, toutes les localisations, mais conservant, le plus souvent, la forme paraplégique,

Marche. — Durée. — Terminaison. — Le début est généralement graduel. La durée, courte (2-3 jours pour l’hémiplégie) un peu plus pour la paraplégie. La guérison est la règle pour les paralysies accidents et épilogues , bien que parfois s’établissent et subsistent des amyotrophies; mais

(1) Voir notamment: Blocq.— Etudes sur les maladies nerveuses, Paris, 1894. Guinon.— Les agents provocateurs de l'hystérie. Paris, 1889. Grasset.— Cliniques, Montpellier, 1891, p. 417.

pour les paralysies évoquées, c’est le syndrome nerveux

établi à jamais.

La mort peut survenir par paralysie bulbaire ou par celle

des muscles respiratoires ou cardiaques.

Anatomie et phisiologie pathologiques. — On a trouvé des lésions dans toutes les parties du système nerveux : le bacille d’Eberth dans les pulpes cérébrale et spinale et dans les méninges. Ce sont surtout des paralysies d’origine médullaire qu’on observe au cours de la dothiénentérie.

Typhus exanthémathique, fièvres à rechutes, pétéchiales

À toutes ces maladies, dénommées typhoïdes, s'applique ce que nous avons dit sur la dothiénentérie, avec, toutefois. beaucoup moins de fréquence des paralysies. Nous nous contentons de renvoyer, pour ces infections, aux travaux de Griesinger, Murchinson, Cormak, Rakhusaninoff (1) et Stadelmann (2).

Dysenterie et diarrhée (3)

Dès le XVII: siècle, Sanchez, Sennert, Etmüller ont parlé des paralysies post-dysentériques, que Fabrice de Hilden,

(4) Rakhmanino/f. — Contribution à l’étude des névrites périphériques. Rev. de médecine, 1892.

(2) Stadelmann.— Névrite consécutive au typhus. Neurol, centr., 1887. (3) Le travail le plus complet sur ce sujet est celui de Pugibet (Rev. de méd,, février 1888). | Voir encore: Barailler,— Art. Dysenterie du dict. de méd. et de chirurg. prat., tom. XI, Bérenger-Féraud.— Maladies des Européens aux Antilles. Kelsch et Kiener.— Maladies des pays chauds, 1889. Leyden.— Traité clinique des maladies de la moelle.

Ar 2e

Zimmermann, Franck, Trousseau, Moutard-Martin, Pidoux, Delioux de Savignac, Durouleau, ont ensuite décrites. Les observations sont peu nombreuses. |

Les paralysies dysentériques succèdent aux formes graves, apparaissant parfois à la période de état, 1e plus souvent pendant la convalescence.

Début insidieux. Aux troubles moteurs se joignent des troubles de la sensibilité.

Localisée au rectum dans les cas légers, la paralysie affecte le plus souvent les membres inférieurs, d abord incomplète

(fourmillements, hyperesthésie, douleurs sur le trajet des

nerfs) puis absolne, avec anesthésie et analgésie,

On a signalé des paralysies de la langue et des lèvres, des membres avectype alterne, des paralysies diffuses (Cormak).

La durée est courte, la guérison certaine.

La théorie des paralysies réflexes (Graves, Brown-Séquard) est aujourd’hui abandonnée. La moelle paraît être atteinte (Roger et Damaschino, Delioux de Savignac, Hoffmann) ; Leyden veut que ces phénomènes soient TRTOAUESS à la névrite migrans.

Les deux théories sont exactes: moelle et nerfs sont frappés dans la dysenterie.

: Des paralysies para-diarrhéiques, en rapport avec la gravité de l’entérite, ont été signalées par Baudin (1858), Graves, Romberg, Potain, Barrié (1).

Début lent, marche progressive de la paralysie, qui ayant débuté par dela paraplégie, se généralise. Celles de ces paralysies qui paraissent et disparaissent avec la diarrhée, à la suite d’excès de régime, ne sont point des paralysies parainfectieuses, puisqu'elles ont une marche commune avec la

(1) Barrié.— Journal des connaissances médicales, février 1880, 57.

Le LABELS, AT

— D — maladie et sont justiciables du traitement de la maladie ellemême. | à Les paralysiès para-diarrhéiques sont presque toujours d’origine médullaire ou névritique.

= Choléra (1)

Rares au début, les paralysies para- -cholériques . surviennent surtout pendant la convalescence.

On a noté, cependant, au début, la paralysie de l’orbiculaire des paupières, d’ où ulcération de la cornée (de Grœæfe): la paralysie motrice et sensitive, limitée à quelques able des membres |origine périphérique l'abolition des réflexes (origine médullaire). |

Les paralysies de la convalescence sont plus fréquentes, quoique encore très rares.

Lépgères en général, dans quelques cas exceptionnels, elles provoquent des amyotrophies persistantes.

Grippe (2)

Les dernières épidémies de grippe ont fait multiplier les travaux sur ce sujet.

(1) Laveran.— Art. Choléra, du dict. encyclopédique. Widal.— Art. Choléra, du traité de médecine, 1891. Griesinger.— Traité des maladies infectieuses, 1877. Jaubert.== Convalescence du choléra (th, Paris), 1866. Gubler.— Paralysies périphériques dans le choléra. Un. médice. 1866. (2) Blocq.— Rev. générale, in Gazette hebdom., 1890, p. 267. Etudes sur les maladies nerveuses.

Grippe et maladies nerveuses, Paris, 1894.

Bidon.— Académie de médecine, 27 mai 1890,

Il semble que l'infection grippale imprègne toutes les

parties du système nerveux ; les formes nerveuses de la grippe (abattement général, somnolence, céphalalgie sus-

orbitaire, rachialgie) sont les plus fréquentes; c'est avec

une prédilection manifeste que la grippe APPE sur le sys

ième nerveux.

Aussi les troubles paralytiques réveillés par la grippe

sont-ils fréquents et de toute origine (cérébrale, mésocéphalique, spinale, névritique, névrosique).

Hemiplégies, syncopes respiratoires et car diaques (Sanson.

— Sem. méd. n° 36, 1894, p. 290), paralysie des muscles de l'œil, de l’accommodation, névrite optique, acoustique, paraplégie, paralysies diverses, gangrènes symétriques, névralgies, troubles intellectuels, névroses (1).

Début tantôt brusque, tantôt lent. Des symptômes nous n’avons rien à dire, les paralysies para-infectieuses qui surviennent au cours de la grippe étant en tout semblables à celles qui surviennent dans les autres infections aiguës.

Rev. de méd., oct. 1890.

Brionne.— Th. Paris, 1890 (hystérie).

Dore.— Th. Montpellier, 1890.

Havage.— Rev. de on fév. 1891 (névrites).

Bonnet.— lh. Lyon.

Widal.— Traité méd., art. grippe.

Virey, Trastour.— Th. Paris, juillet 1893.

Grasset.— Leçons sur la grippe (Montpellier méd., 1890).

Bernhardt.— Paralysies, suite d'influenza. Foie nie gesannte, med. 1890.

Holmer.— Névrite suite d'influenza. Eira XIV, p. 7.

Westphallen.— Névrite multiple, suite d'influenza. Pétersbourg hoch, n° 21,1890-

Martel.— Névrite radiculaire après grippe. Bull. soc. des hôpit. de Paris, VII, p. 286, 1890.

Homen.— Névrites après influenza. Finska Lœk, handl, CXXXII, 12, 1890,

Utho/ff, Fukulor.— Paralysie des muscles de l'œil, après influenza.

Koths. — Paralysie chez les enfants après l’influenza, Thérap. Monastch, 12, 1890.

Voir de plus : Holz, Brosset, Lojanoco, Marselli, Drasch, Fereole, etc. etc. (1) Grasset.— Clinique 1891, p. 428 (hystérie post-grippale). Grasset-Jeannel.— Hystérie mâle et neurasthérie (Montp. méd., 1892).

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