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veux, dues à la compression exercée sur lui par la tête humérale luxée.
Boyer (1) signale trois cas de paralysie du circonflexe et y ajoute les deux observations rapportées par Desault : « Cet accident, dit-il, dépend de la compression et de la contusion des nerfs du plexus brachial par la tête de l’humérus, au moment où elle s'échappe de sa cavité. En réfléchissant sur la situation de ce plexus, on aurait lieu d’être surpris de ce que cet accident n'arrive pas plus souvent, si l’on pe considérait en même temps que les muscles qui entourent l’articulalion ne permettent que rarement un déplacement très étendu, et que la forme de la tête de l’humérus la fait aisément glisser sur le plexus brachial et sur les vaisseaux axillaires qui échappent par là à une forte compression. Dans quelques cas, cette compression s'étend à tous les nerfs qui forment le plexus brachial, et alors la paralysie affecte tous les muscles du bras et de l’avant-bras : dans d'autres cas, elle est bornée au nerf circonflexe que sa direction contournée sur la partie supérieure externe de l’humérus, rend plus susceptible de cette compression que les autres nerfs du plexus brachial. »
Dupuytrem, Desault et Astley Cooper se rangent à cette théorie, sans expliquer toutefois le mécanisme de cette compression du plexus par la tête humérale. C’est à M. le professeur Panas que revient le mérite
(1) Boyer. Tr. des maladies chirurgicales,