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IV. — Dyspnée hystérique

Dans sa forme grave, la dypnée hystérique est due à un spasme de la glotte dont nous avons parlé (hystérie suffocante de Galien). Elle est due également à un état de paralysie ou de contracture du diaphragme. Mais elle peut être provoquée aussi par un état spasmodique des bronches qui, se reproduisant par accès, donne lieu à de véritables crises d'asthme, d'autant plus qu'il peut s'y joindre des râles sibilants, de l'affaiblissement du murmure vésiculaire. Mais ces accès ne sont pas nocturnes : ils sont occasionnés le jour comme la nuit par les causes les plus variables (accès convulsifs, émotions, etc.). Il faut en outre savoir que l'on observe

parfois chez les hystériques une augmentation de fréquence des mouvements expiratoires sans dyspnée proprement dite. Il en résulte qu'il ne faut pas confondre la dyspnée avec la polypnée.

Enfin la dyspnée peut être la conséquence des troubles gastriques ou intestinaux (tympanisme).

ARTICLE II

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