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b) De troubles infectieux généraux, fièvre, malaises, etc. signant la nature infectieuse de la paralysie.
c) Exceptionnellement de phénomènes inflammatoires locaux, comme dans l’observation XI (douleurs orbitaires et périorbitaires).
À la periode D'ÉTAT, toute la symptomatologie se résume dans la paralysie.
C’est, nous l’avons dit, la VIe paire la plus souvent atteinte, paralysie soit pure, soit associée à une atteinte parcellaire de la II: paire (fibres iriennes le plus souvent).
L’atteinte de la IV° paire est rare, et celle de la IIIe paire le plus souvent parcellaire (ophtalmoplégie interne).
Il importe de faire pratiquer un examen ophtalmologique complet des deux yeux, portant notamment sur :
— L'état de la musculature intrinsèque et extrinsèque.
— L’acuité visuelle.
— Le fond d’œil.
L'examen neurologique sera particulièrement soigné, mais on ne trouve dans ces paralysies isolées aucun autre signe nerveux, en particulier :
— pas d’atteinte méningée,
— ni d’hypertension intra-cranienne.
On ne trouvera non plus aucune raison valable d’incriminer la syphilis héréditaire, encore faudrat-il instamment demander que la réaction de Was-
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sermann soit pratiquée chez l’enfant et les parents.
Quant à L’ÉVOLUTION de ces paralysies, elle est très variable.
Tantôt elle rétrocédera rapidement (observ. VII).
Tantôt elle persiste sans changement, malgré les traitements divers, sans s’accompagner d’ailleurs de symptômes nouveaux (observations I, VI, IX).
Tantôt la cause de la paralysie fait sa preuve ulté-
rieurement dans quelques cas limités et rares (observ. XIID. :