‹ Paralysies oculaires isolées chez l'EnfantChapitre 9 sur 18 · ROLE · texte numérisé non relu

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d'auteurs (Sattler, Jacquineau, Schaw, Willot, Van Mullingen, Schirmer, Gillet de Grandmont, etc...); nombre de ces cas seraient d’ailleurs sujets à révision depuis la découverte de l’encéphalite épidémique et la connaissance des infections à virus neurotrope indéterminé.

15) Il en est de même de la pneumonie lobaire. Mais dans tous ces cas il ne saurait s’agir de paralysies isolées.

Il résulte de cette courte étude que les complications nerveuses des maladies infectieuses, considérées autrefois comme rares, tendent actuellement à prendre une importance de plus en plus grande.

Il est logique de penser que quelques cas de paralysies oculaires isolées, curieuses, d’étiologie imprécise, peuvent relever de formes frustes de ces affections ou de contage discret; et que parmi ces affections il semble que la varicelle en raison de sa bégninité et de sa discrétion doit occuper le 1* rang.

Il n’en est pas moins certain que trop souvent l’interrogatoire le plus minutieux, l'examen clinique le plus détaillé, ne fournissent aucun argument de valeur pour étayer üne hypothèse étiologique qui reste toujours fragile.

Bien souvent, on sera réduit pour expliquer une paralysie oculaire isolée, à invoquer une infection à virus neurotrope indéterminé.

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