‹ Paraphrases musicales sur les grands concerts du dimancheChapitre 23 sur 68 · PR ANT LL · texte numérisé non relu

PR ANT LL

1j AN v * a A a HAL à Cu] D LEE CE" } Er à ” r 4 È LA Y : 4 + ti, A AREA Ne ee D RS altes PAR

mais s’entrepénètrent, se fécondent réciproquement, se lient ensemble, soit par une étreinte conjonctionnelle, soit par un étroit rapport de filiation... C’est ce qui

manque dans la symphonie, le Nouveau-Monde. L'as-.

semblage n'y est pas intime et, si j'ose employer un terme de charpentage, voici de la musique entièrement dépourvue de tenons et de mortaises.

Le défaut que je signale éclate à la fois dans la forme rythmiqueetdans l’intensitésonore. Les groupes d’instruments qui se partagent l’exposition d’une même pensée ne sont pas toujours combinés de manière à lui ménager un volume de voix constant; la gêne qu’en éprouve l’auditeur se devine. Et, si dans le courant d'un même rythme l'absence de liens se peut encore tolérer, il n’en va pas de même quand on passe directement d’une allure à une autre. Je ne connais, par exemple, rien de plus pénible que le déclic du presto final : on dirait que l’allegro ne sait comment s’y prendre, quand il lui faut lâcher ce dernier mouvement!

La Marche funèbre de Fibich, tirée de «la Fiancée de Messiné », offre peu de reliet et les trois Chansons tchèques de Dvoràk, Prochazka et Smetana, m'ont laissé d'assez vagues souvenirs. Elles furent dites cependant avec beaucoup de succès par Mile Emmy Destinn, de l'Opéra impérial de Berlin. Cette jeune cantatrice possède une belle voix et de fort jolies épaules, s’habille mal et

chante Massenet et Saint-Saëns dans le texte, avec un. accent déplorable : c’est plus qu'il n’en faut pour soule-

ver le public français qui s’attendrit infailliblement devant les efforts des artistes étrangers à prononcer notre langue et à s'habiller comme à Paris. surtoutsicesefforts

Se non ut it te rs: + iudé Det: di

Attethinal }

ME : Sd 2" PE

ne Ppé), JD

Page 1