DU CHOIX D'UM CHEVAF, DE FK.MME
Êiiler toulclieial qui tire â la main. — llae femme obli<]ée de faire preuve de force s'éloiyDe des lipes poétiques pour se rapprocher du comitiissiotinaire.
Le cheval d'uoe femme currecte ne doit jamais saluer le passage d'uu cavalier par ane ruade , celui-ci pouiaDl se croire autorisé par celle avance â lier curivcrsalioQ.
I.cs nez feiuinins ayant droit à Inui It'B égards, reformer impiloiablemeot tout cheval qui aurait la moindre disposition à encenser.
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Outre qu'un cbcviil disposé à s'eiiibiillcr n*a rien d'agréable pour la femme qui le niDoIe, il constitue un danger public, le dévouement â l'égard des amazones étant de luus les dévuuemeuts le plus répandu.
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m'importe : ce qui esl indispensable, c'est qu'ils aient tous deux un fonds d'enfer, qu'ils soient toujours prêts à toutes les corvées, qu'ils restent quinze heures dans les brancards, s'il le fiut, et qu'ils soient capables de garder pendiut trois heures consécutives le petit galop.
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