‹ Paris à cheval (volume 2)Chapitre 12 sur 43 · WM · texte numérisé non relu

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I'dc écarie de femmp. — Service des mauvais jours.

<c l'oilà tout ce que je leur demande, car ils sont dans votre écurie pour l'imprévu, pour les corvées. — Vous avez un billet à faire porter au domicile de ce qu'on nomme des voisins à la campagne. Il s'agit de quatre à cinq lieues à faire : c'est à l'un des deux que la course revient de droit : un boy eu selle, et vous aurez la réponse avant de vous mettre à table pour le diner.

« On a oublié quelque objet indispensable qu'il faut aller cherchera la ville la plus proche ; on attelle l'autre à la charrette anglaise, et le voilà parti. A-t-on besoin d'un médecin, c'est à l'un d'eux de l'aller chercher. U y a

dans vos environs un point de vue superbe, mais les chemins qui y conduisent ne sont fréquentés que par les chèvres; c'est encore leur affaire.

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Une écurie de femme. — Pour les cas nr<'eDls.

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PARIS A CHKVAL.

« Mais à ce métier, en deux mois et même moins, mes poneys, direz-voiis, seront d'anciens chevaux de fiacre. Point, chère enfant 5 senlement veillez à ce qu'on vous les choisisse faits, de sept à neuf ans; s'ils ont résisté jusque-là, vous pourrez être sûre d'eux; c'est qu'ils sont de la bonne fabrique, et vous verrez que même à Paris vous en trouverez l'emploi, et qu'ils vous rendront de bons, loyaux et utiles services. — Mis en paire, ils vous traîneront parfaitement une Victoria, voire même un coupé, pourvu que ces véhicules ne soient pas d'une taille à rivaliser avec un tramway, et, par les mauvais jours, vous serez enchantée de leur voir faire très-gaillardement le service de vos grands et beaux chevaux, auxquels ils éviteront peut-être ainsi quelque fâcheuse fluxion de poitrine.

" l'oilà mon programme, ma chère enfant, et je reste, vous le savez bien, tout à vos ordres, s'il vous faut de nouveaux détails.

<i Baron d'Ecavev. "

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