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OH tfiiaiil sou mari du bout dos doiils. (l'i-st fort, assiiiriiu'ul, mais ial)()iic'u\.
Deu\ ciulroils à surveiller d'un œil allenlii' sont l'escalier situé dans la circonlerenee sablée qu'où voit à dri>ile de l'eutrée de l'avenue du Uois, et celui placé sous le cbampignou qui fait lace à l'entrée de l'avenue des Poteaux, (l'est là qu'a lieu la mise en selle de la plupart des amazones, et le spectacle mérite d'être minutieusement observé.
L'opération qui consiste à mettre une femme à clieval est des plus simples. On ollre la nuiin «jaucbe, et l'on tend la jambe pour servir de marcbepied. Si la femme est agile, c'est sullisant ; si elle est lourde ou simplement peu habituée à ce genre d'ascension, on prend le [)itHl do la main droite, et l'ou enlève.
C'est, comme vous voyez, lallaire d'un tour de main. Mais que de nuances dans l'exécution de ce niouvemeut, selon le degré d'intimité des acteurs! Tous les sentiments peuvent s'exprimer dans l'accomplissement de cet acte d'obligeance, depuis le plus profond respect jusqu'au paroxysme de la passion la plus exallée, et je sais des l'e;umes à ne pas redouter le tète-à-tète le plus [irolongé, qui n'accepteraient pour se mettre en selle le secours d'aucun autre bonuue que leur frère ou leur mari.
Lorsque l'on voit le pied, la jambe se devine, et les gens malintentionnés prétendent qu'elles n'auraient rien à gagner à pareille divulgation : c'est pure