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Ce qui précède s'ap])lique surtout aux traîneaux Féminins. Pour les mâles, nous recommandons les traîneaux vrais, reproduction des traîneaux russes ou norvégiens, attelés selon les règles du pays. La troïka, avec le trotteur au milieu et les deux entraîneurs au galop, le col recourbé et galopant à pleine volée, constitue l'attelage le plus pittoresque.
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Autant que possible, être seul, et, si l'on ne peut se passer de domestique, en avoir le moins possible. Une demi-portion ensevelie sous les fourrures.
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AUeler un poney sur un Iraineau, c'est l'aire un véntal)Ie contre-sens. L'objet Irainc, contenant cl contenu, doit être invarialjleincnt d'un volume infiniment inférieur à l'attelage. Le contraire lait immédiatement penser aux Iraïuuays et aux maisons mobiles de San-Francisco, et ce sport n'est lolérable (|U(' pour les eulanls au-dessous de liiiit ans. Adaire de proportion.
Ce n'est pas ce qu'on a sous les yeux qui fait le cbarme de la promenade en traîneau, et je ne comprends guère les femmes qui, ne conduisant pas elles-mêmes, passent deux beures en tclc-à-tcte avec les croupes de leurs cbcvaiix. Serait-ce à ce spectacle peu intéressant que la promenade de Saint- Pétersbourg devrait son nom de Perspective? Au surplus, les gestes du cocber conduisant derrière vous manquent à la fois d'élégance et de convenance. Conduisez, mesdames, conduisez vous-mêmes!
Au Bois le soir.
Jours caniculaires. — Tout le long, le long de la rivière. — De l'ulililé des limonadiers. — Ombres chinoises et jugements téméraires.
Sans la canicule, il serait difficile d'expliquer non - seulement l'existence, mais la prospérité des nombreux établissements disséminés aux quatre coins du Bois.
Nous avons en effet constaté la sobriété des cavaliers du malin, que rien n'égale, si ce n'est celle des promeneurs de l'après-midi.
Si le restaurant cbiuois, le chalet des lacs, le pavillon d'Armenouville,
Madrid, la cascade et les autres limonadiers du Dois n'avaient pas d'autre clientèle, on chercherait en vain le hut poursuivi par les commerçants qui ont allermc ces différents établissements, et l'on ne pourrait découvrir d'autre motif à leur entreprise qu'un ardent amour de la solitude.
Il n'en est rien cependant.
Aucun restaurateur ne pousse l'horreur des consommateurs jusqu'à les éviter systématiquement, et le plus malintentionné à leur égard se contente de les écorcher quand ils lui tombent sous la main. Leur animosité ne va pas plus loin.
Pendant les soirées d'été, tout ce qui dans Paris dispose des sommes
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nécessaires pour fréter un fiacre se fait transporter au Bois. Quand on a passé une journée entière à fouler l'asphalte en liquéfaction de nos boulevards, qu'on a emmagasiné dans ses poumons une certaine quantité de macadam pulvérisé, on a soif d'espace, d'air et de boissons glacées. On commence alors à comprendre combien peuvent être utiles les divers établissements installés au milieu des arbres, aux abords des lacs ou des cascades. On trouve ingénieuse l'idée qu'ont eue leurs fondateurs, et l'on pense qu'il est de l'intérêt général d'encourager une industrie qui, en permettant aux Parisiens des jours caniculaires de se désaltérer en plein air, les préserve de l'hydrophobie.
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Malheureusement, l'affluence des gens ^Itérés de fraîcheur est telle que la foule qu'on fuyait en quittant le centre de Paris se trouve reformée aussi compacte aux points les plus extrêmes du bois de Boulogne, de telle sorte que les consommateurs parvenus, par exemple, au reslaurant de la cascade, se trouvent aussi complètement empilés que s'ils s'étaient assis au centre de la cité. Ils ont pour eux de savoir qu'ils sont à la campagne, et que la petite portion d'air qu'ils respirent n'a encore eu aucun contact avec la capitale. Ils prennent le frais à doses homœopathiques , mais se consolent du peu de quantité par la certitude de la qualité.