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Pendant le premier, le cavalier est précipité sur l’encolure du cheval ou jeté de côté; c’est le moment qui prêle à rire, par la disjonction des deux élé-
ments qui composent un cavalier monté.
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Ce temps passé, le dénoûment fatal ou insignifiant se produit, et le murmure ironique du début tourne à la clameur épouvantée ou à l'éclat de rire, franc, sonore, irrésistible, — manifestation plus gaie même pour l'acteur qui en est l’objet.
La musique militaire qui jadis accompagnait de ses roulements de tambour
et de ses éclats de cymbale le retour du vainqueur à l’écurie, a été remplacée par des trompes de chasse, qui sonnent entre chaque épreuve une fanfare quelconque.
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Au concours hippique. — L'orchestre.
Cette innovation, qui remonte, si je ne me trompe, à l’an de grâce 1879, permet aux instrumentistes de faire quelques bonnes plaisanteries musicales, qui ne sont malheureusement goûtées que par les veneurs très au courant du sens des sonneries.
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C’est ainsi que le cavalier qui a pris un bain dans la rivière est reconduit au son du bat-l’eau, et que celui qui est retombé sur le dos à un obstacle quelconque a les honneurs du roi Dagobert, qui, comme chacun sait,
À mis sa culotte à l'envers.
Une mode qui à pris naissance à la même époque a amené dans les dimensions du képi une élévation qui ne tardera pas à égaler celle du chapeau noir. On prétend que cette coiffure gagne à cette croissance une grande solidité. Le petit képi ne tenait pas à la tête, et la moindre réaction met-
tait en question l’équilibre de cet élégant couvre-chef. L’explication est acceptable; mais elle n’excuse pas la laideur du nouveau modèle, qui s’accentue chaque année.
En dehors du sempiternel steeple-chase en chambre pour l’encouragement duquel elle semble avoir été créée, la Société hippique offre à ses nombreux membres un double spectacle qui reste en faveur auprès de ce public blasé par les émotions de lobstacle à jet continu, le Longchamps des chevaux de selle, et le défilé des mail-coachs. |
Le seul cas où les éternels flots de rubans du jury fassent bon effet.
Le premier de ces exercices constitue le spectacle le plus incohérent qu'il soit possible d'imaginer.
Une centaine de chevaux de tout modèle, de toute taille et de toute provenance, montés, les uns par leurs propriétaires, les autres par des grooms ou des écuyers de profession, défilent d’abord au pas, puis au trot, puis au galop, dans un sens déterminé; cela dure environ une demi-heure. Pendant ces différents exercices, le jury reconnait les qualités des chevaux ainsi présentés, et, après un moment de recueillement nécessité par la gravité de la décision à prendre, on exclut à peu près la première moitié des concurrents et l’on bombarde de flots de rubans la seconde, qui reprend les mêmes exercices pendant une nouvelle demi-heure. — On ne voit pas très-nettement à première vue ce que cette distribution de prix faite à des chevaux que tout Paris connait souvent depuis plusieurs années pour les avoir vus constamment au Bois peut avoir d’intéressant pour la production; mais, après examen, on constate qu’elle a pour résultat assuré de causer un certain plaisir aux propriélaires des chevaux primés, tandis qu’elle inspire aux éliminés une indes-
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