‹ Paris au boisChapitre 18 sur 24 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

La SBisnn des cotchs.

Les coacbs sont d'importation toute récente, et il n'y a pas encore bien longtemps que leur emploi était inconnu à Paris.

Le premier, qui apparut aux environs de 1860, appartenait à un Américain de la tenue la plus coiTecle, qui l'attelait quotidiennement pour faire son tour du lac, invariablement accompagné par le même ami installé à ses côtés.

Quant aux autres sièges, je ne sache pas que jamais personne s'y soit assis.

PendaDt dix ans au moins, ces deui solitaires n'ont pas manqué un seul jour à l'accomplissement de leur somptueuse exhibition.

Après quoi, le propriélaiie du coach s'élant marié, la voilure fui vendue et remplacée par des équipages plus accessibles à une jeune femme.

Quant à l'nmi, il a définitivement disparu.

A cette époque, aucun imitateur n'avait suivi l'exemple donné, et ce n'est que depuis 1870 que le mennge à quatre s'est développé : mats avec quelle rapidité I

Paris compte aujourd'hui un chiiTre de fotir in hands qui n*esl dépassé qu'à Londres, et nous sommes loin d'être arrivés à notre maximum, car chaque année relTcctif s'augmente dans une proportion appréciable.

S'il faut recoanallre que les étrangers et les Israélites installés à Paris comptent pour une large part dans les propriétaires de coacbs, les indigènes.

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