‹ Paris au boisChapitre 6 sur 24 · CAVALIERS DU SOIR · texte numérisé non relu

CAVALIERS DU SOIR

Le doyen des cavaliers parisieni : rsl rcsié pcul-élre le plus habile.

A UDe telle prëcisîou dani l'emploi des aide), qu'il ohlicnt de tou9 lei animani qu'il monte, et ils lont aoEnbreui, les mêmes résultats.

Uèmes allures, au pas, au Irol, au galop. C'est k ud tel poiot, que les gens qui l'ont vu passer i cheval il y a trente ans peuvent se figurer, en le rencontrant aujourd'hui, qu'il monte le m£me animal.

La vérité est qu'entre ses jambes tous les chevaux donnent tout ce que leur conformation leur permet de développer de légèreté et d'élégance. Comme, en outre, il sait les choisir, et que son choii s'exerce dans la même race, tous réunitscat, à peu pré* au même degré, les mêmes qualités.

A Tait lei débuts en France, aux premières réunions de l'ancienne Croix de Bemy, «oit au environs de 18Ï0. Ceci comme renseignement à l'usage des doctrinaires, qui l'obstineul à prétendre que la pratique prolongée de l'équitation conduit ralalemeut à l'obésité.

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