‹ Paris chantantChapitre 105 sur 130 · I.a gaieté vive et franche Tient lieu de millions · texte numérisé non relu

I.a gaieté vive et franche Tient lieu de millions

Toujours qu'elle s'épanche , Uions!

Formons de pampres verts Une fraîche couronne Oui sur nos fronts rayonne, Au mépris des hivers.

Par le jus de la grappe. L'esprit que nous avons En gais propos s'échappe , Buvons !

Jeté par le destin Sur la machine ronde Chacun a dans ce monde Sa dose de chagrin.

Mais par bonheur les femmes, Adorables démons, Viennent charmer nos âmes, Aimons !

Les forts et les remparts Sontde vaincs défenses, Pour venger nos offenses Levons nos étendards.

Fils chéris de la gloire.

Comme autrefois cherchons Pour appui la victoire, Marchons !

Un faible demi-jour Vient éclairer à peine Le boudoir où ma reine M'attend belle d'amour.

Sa robe voltigeante Montre ses charmes ronds; Pour combler son attente , Entrons !

Joyeux l'ils du Caveau Ne mettez votre gloire Qu'à chanter, rire et boire Jusqu'auprès du tombeau.

Qu'on est heureux de vivre En vidant ces flacons; Dût l'ivresse s'en suivre, Trinquons !

GAG-NEW, membre titulaire «lu Caveau.

IMPRIMERIE he i. delin-leprieuh. fils, lier hf i.a MONNAIE, 11.

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