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Vous aimez la marqui-se lié re Au regard tris-le, au front pa-
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Quit - - tant son lit pour sa ber — gé - - - re
A • près mi
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Moi, c'est A - - gla - é, ma gri - - - set - - le. Ma lin -la
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au nez mu - - tin ,
Ma fol --le, du quar-lier La
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lin, Que re - grel - - le. Si nia - - lin, Sa cou - çbet - le De sa
La vôtre estchélive et légère, Elle vit coinine un végétal, En buvant l'eau de la rivière
Dans du cristal.
La mienne boit, sur ma parole.
Comme nous elle boit du vin ; le la grise comme un lutin,
Et ton) vole
Sous sa main,
Quand la folle •
Est en train.
Chante du haut de la mansarde , Que la dame aux pâles couleurs Lève la tête et te regarde,
Parmi tes fleurs !
Chante la joie et l'espérance ; Si lu t'arrêtes en chantant, C'est qu'un de mes baisers suspend
La romance,
Que pourtant,
En silence.
Elle attend.
Oh! reste, ma joyeuse abeille ; Dans ton grenier cache ton miel, Ange qui dort et se réveille
Tout près du ciel.
Reste au soleil dans ta demeure ; Laissons aux femmes des jaloux L'amour qui ferme les verrous,
Et qui pleure
A genoux,
Quand vient l'heure
Des époux.
Elles ont des froideurs cruelles, Des trahisons qui font mourir ; El n'ont pas, quand on meurt pour
Pas un soupir.
Toi, tu viendras avec mystère Pleurer sur mon lit de douleurs ; Tu viendras poser, si je meurs,
Sur ma pierre,
Tout en pleurs, .
Ta prière
Et (es fleurs.
i ette romance, avec accompaKiicmeni de piano, se imnvr riiez .(. i livres, rue Nenje-Vivicnne, S"