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01 est a - mou-reux. 01 est a - mou- reux, Le pe-tiot gueux, Le pe-tiot
-drô-le, 01 est a - mou- reux, Le pe-tiot droT,Le pe-tiot gueux!
(I) Kt qui empêcherait même un compositeur de s'emparer de ces simples mélodies, et de s'en servir à nous faire un quadrille, qui, certes, ne le céderait a aucun antre poar le nature! et l'originalité ? — Je lui ™ fais la demande, ne RhVce que pour justilier ma parenthèse,
PAlîlS CHANTANT.
Cette bourrée 1 1 |, ainsi que la sauteuse suivante, n'a de paroleq que pour un couplet,
ce qui n'empêche pas la chaqs l'être longue. Toul ce que chantenl les paysans esl la
plupartdu tenons interminable, grâce au procédé facile ilu his, du fer, du qufter, etc., etc., qu'ils emploient avec la plus luxueuse prodigalité. Que lem fait, à eux, que ce soienl les mêmes paroles qui reviennent? Pourvu que ce soienl les mêmes notes, ces noies qui 1rs t'unl danser ci sauter jusqu'à la courbature, leur esprit est content; car ce n'esl pas leur esprit qu'ils inèneiil au liai, c'est leurs jambes. Kl je vous réponds qu'elles s'en donnent ! - Voici la sauteuse :
Allegro riracr V
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MaClati -dei-gne, Monp'titcœuflou -jours but pour toi; J'seu beu
r^Fp^^P^^.fpi^-
deigne Qu'ludans' a - vec moi! La musette au laid Ni-co-let Vient d'nous in vi -
lie
ter A sau-ter; Claude, a -vec son gai fla-gco-lel, Nous f ra gi-go - ter'
Cet air est plus pressé, plus vif que le précédent. Si vous voyiez les danseurs en marquer avec le pied les notes les plus rapides, vous en seriez à vous demander comment leur gosier peut les chanter, comment leur voix peut subsister avec leur geste, comment dans des corps si démenés il peut se faire deux telles besognes à la fois ? Ce qu'il y a de remarquable sur cette sauteuse, c'est que dans les paroles il est question de muselle et de flageolet, et qu'il n'y a pas le moindre flageolet ni la moindre musette à l'orchestre. Doit-on en induire que cet air fut d'abord dansé à l'aide de ces deux instruments? ce serait probable, attendu que les deux ménétriers, Claude cl Nicolel, cités dans les paroles, ne sont pas là pour des prunes, et que le principal mérite des poésies villageoises est la fidélité dans les peintures. Un beau jour les deux joueurs auront manqué à la grange, et le bal, ne voulant pas cesser pour si peu, les danseurs auront entonné... et dansé l'air sans les instruments. C'est la moindre chose.
D'autres fois les paroles des danses, au lieu de revenir constamment les mêmes, se déroulent, se succèdent, et forment une espèce de petit poème... quand elles n'arrivent pas à être aussi longues que les indéfinies, les éternelles à un couplet. C'est toujours, du reste, la même simplesse dans les mots et dans les airs. La danse prend alors le nom de branle ou de ronde. En voici une, dont je vous recommande principalement les paroles, l'air n'ayant rien d'extraordinaire, quoique agréablement accentué. Elle est conservée dans toute sa naïveté ; elle a la senteur de son cru :
1 1 On peut voir, comme complément aux airs et paroles de cette ice, la Bourra charollai» el la I
1 1 h-, que noue avons i <<■.• - dans Lk Bqi kciignon, type des Français de L Cur i