SCÈNE III
Dans l'inlenslle d’un quadrille à l’autre. — Un artiste i inoaitaches grisonnantes se promène dans le bal, d’un air distrait et ennuyé. — Une toute jeune ntic, de quinze à seize ans, le suit à quelque distance, pas à pas, comme un petit chien ; — tête de Vidal — ce qu’il y a de plus fin, de plus gracieux et de plus aimable dans lé type parisien. — L’artiste arrive à la porte du bal. Il va sortir. La jeune llllc court i lui et le tire par le pan de son paletot.
LA JEUNE FILLE. — Comment, monsieur I vous vous en allez!...
l'autiste. — Ah 1 c’est vous, mademoiselle Euplirosyno? Ma foi, oui, je partais.
tufituosYNE. — Mais je ne veux pas, moi! Et notre quadiüle?... Vous m’avez Jonc oubliée? Fi! que c’est vilain !
l’artiste, souriant. — C’cst vrai. Je n’y pensais plus. Je vous fais mes c.\cus;'s, madL'ir.oiselle.
ON PETIT BAL HONNÊTE