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homic inatnaii, elle, si haidiü avec tout le monde! mais avec moi, tu comprends qu’elle ne s’est pas privée de dire des sottises. Elle a Irailé bonne maman de cancanière. — Ah I lui ai-je dit, un intant ! Tu peux lâcher des mcnterics sur mon compte, cela m’est égal, mais je te défends, entends-tu ? je te défends de loucher à bonne maman ! — Elle est restée un moment interdite du ton que je prenais ; puis... tu aurais dû voir ça! elle m’a allongé un soufflet, mais un soufflet !... J’en ai été presque renversée!... C'était mon troisième soufflet de la semaine. Je me dis en moi-meme; c’est donc la saison?... Làdessus, me voilà à rire, à rire comme une folle! Plus je riais, plus elle était colère. C’est bien, lui dis-je, j ' me vengerai. — Elle se campe, et me répond: Es.saj’e! — Oh! pas à ta manière, je ne sais pas comment on donne des soufflets , moi; mais je me vengerai tout de même. — Et je me suis bien vengée, va ! J’ai été raconter à tous les fournisseurs de la maison, à l’épicier, au boulanger, au boucher, au charhoimier, que Félicité m’avait donné un gros soufflet.. sans dire pourquoi. Si bien qu’elle ne va plus
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UN PETIT BAL HONNÊTE
maintenant nulle part, sans qu’on ne lui demande: — Eli bien 1 vous avez donc donné un soulïlct à mademoiselle Victorine ? Est-il possible? vous qui étiez deux grandes amies I Oh !... — Je ne peux pas le dire comme ça la rend furieusel