SCÈNE V
Dans la rue. Neuf heures du soir.
PAUL, marchant lentement. — Commc l’épaule me
LES PETITS JEUNES GENS
fait mal!... il ne faut pas (}ue j’ouhiie mon huile camphrée... Comme ces passants ont l’air heureux et insouciant ! ce n’est pas ce gros-là qui se battra demain... Parez tierce... deux coups dans le bras... tendre la broche... Quelle idée ai-je eu de le traiter de filou ?... Je mettrai mes escarpins, les talons sont plus bas.., il a eu trois duels!... Ne pensons plus à ça ; je fumerais bien un cigare d’un sou... Non. . un /ondrès... c’est peut-être le dernier! ^