SCÈNE Vil
Chei Paul, On boit du punch.
üN AJii, à Paul. — A ta place, je tiendrais l’épée basse. Ça embarrasse toujours l’adversaire.
PAUL. — Tu crois?
DEUXIÈME AMI. — Connais-lu le coup de genou?
tu laisses tomber ton épée. . tiens... comme ça...
TROISIÈME AMI. — Moi, je ne connais rien de tel qu’un joli dégagé... comme ceci...
QUATRIÈME AMI. — C’cst bon à la salle, les dégagés; mais sur le terrain!
CINQUIÈME AMI. — Laissez donc ce pauvre Paul tranquille! vous lui ferez perdre la tête.
LE TÉMOIN PE PAi'L. — Moi, jc SUIS SÛT quft Paul ira très-bien.
UN ABU CAUSTIQUE. — Pauvrc Paul, mourir si jeune !
UN AMI sÉiiiEiix. — Pas de plaisanteries pareilles, ça porte mallicur. Moi, je compte beaucoup sur Paul...
DES VOIX. — Moi aussi ! moi aussi !
(On boit.)
PAUL, à part. — Parer tierce!