I. Voir plus loin, le Logis de l’amiral Coliguy
INTRODUCTION
XLITI
Febvres , où se faisait le débit des dentelles et guipures1; jusqu’au Charnier des I?i?iocents , où se vendaient les garnitures de tête. Ce n’est pas tout : dans cette foule allant et venant on rencontre nombre de gens de robe, de médecins, de poètes, soit qu’ils habitent ces rues, soit qu’ils viennent y visiter des amis.
Or, quand vous voyez dans un quartier cette paisible population, allez-y de confiance ; ce sont gens qui peuvent aimer le fracas dehors, mais qui chez eux aiment le repos et le calme, et qui ne logent guère où il se fait grand bruit. Aussi quand j’ai su que Gui-Patin avait habité longtemps la place du Chevalier-du- Guet2; quand j’ai appris que l’abbé Lebœuf avait