Tallemand, Hist., page
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privations à l’aisance dont il aimait à s’entourer. L chapitre de la mauvaise nourriture et du froid 1 touchait surtout, lui, si friand qu’il était peut-être 11 après Montmaur et Du Broussin, l’homme de so temps le plus expert en cuisine; et si frileux, que dans la crainte de manquer de bois, il fit deu requêtes en vers, et à la seule intention de son chaul fage, l’une au surintendant Fouquet, et l’autre ; Pélisson.
Les plaintes de la pauvre jeune fille ne pouvaien donc s’adresser à une âme plus compatissante ' : Scarron résolut d’y mettre fin n’importe à que prix. Il pensa d’abord au couvent, et il proposa ; | mademoiselle d’Aubigné de la doter d’une soutint ,d de mille écus. C’était à peu près le quart de sorl bien. La jeune fille accepta avec effusion. Scarror }*! vit cependant, ou bien voulut voir un peu d’hésitation à travers sa reconnaissance, et toujours bravt homme, c’en fut assez pour lui faire croire que le cloître ne convenait pas tout à fait à Francine. Il se mit donc à chercher autre chose, réfléchit bien, et. comme suprême voie de salut, ne trouva que le mariage. « Mais avec qui la marier? se dit-il. Parbleu avec moi-même ! Je suis bien vieux, est-ce tant! pis? Je suis bien infirme, c’est presque tant mieux encore; si je l’étais moins, je ne serais pas aussi|
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-ien le fait d’une pauvre fille qui veut entrer en eligion, et qui, en m’épousant, pourra, comme au loître, demeurer toute en Dieu. »
Quand mademoiselle d’Aubigné revint le voir, Tcarron brusqua la déclaration et la fit à sa madère : ce Mademoiselle, lui dit-il, je ne veux plus ien vous donner pour vous cloîtrer. » Elle fit un grand cri : « Attendez, c’est que je veux vous épouser1. 5) La jeune fille ne cria plus, qu’un peu de surprise, et soit qu’elle eût vraiment le cloître en horreur, soit que d’un autre côté elle prévît bien que Scarron ne serait jamais qu’un père pour elle et un ami, elle se contenta de lui demander un jour de réflexion2 3.
Peu de temps après 3, mademoiselle Françoise