SCÈNE III
MOLIÈRE, puis PHILIPPE ROMÉE, puis LAFORÊT.
Ah! enfin, Romée! Eh bien?...
PHILIPPE
Eh bien ! la triste nouvelle n’était que trop vraie ! Le comte Armine est mort en Allemagne, il y a deux mois, et l’on ignore ce que sa famille est devenue.
MOLIÈRE; iloii lou reusemml.
Ah ! mon pauvre camarade !
PHILIPPE
Du moins, il est mort vous aimant, tandis qu’il m’a délesté, moi, comme son dénonciateur! Mais nous avons à démas-
3 uer le lâche imposteur qui nous a perdus. Monsieur Molière, ans une demi-heure, je rapporte ici ces preuves.
MOLIÈRE
Je les attends auprès du roi. (sort Philippe.)
LAFORÈT, entrant.
Ah ! notre maître ! vous voilà !
MOLIÈRE; étonné.
Laforêt ! Toi, ici !