SIRVEN
Je m’appelle Sirven. Comme Calas, accusé d’uu crime et poursuivi par les mêmes haines, j’allais subir le nf'ine sort. Un homme m’a défendu, justifié, sauvé. Cet homme, c’est Voltaire.
M“ e DUPUIS (Mlle Corneille), s'avançant au bras de son mari.
Je suis la petite nièce du grand Corneille. A l’heure qu’il est, je serais morte de misère et de honte, si un homme no m’eut recueillie, dotée, mariée. Cet homme, c’est Voltaire.
LA FOULE
Vive Voltaire! — Il vient! — Le voilà! le voilà! — Des flambeaux, que tout le monde puisse le voir ! ’