‹ Paris drame en cinq actes, prologue et epilogueChapitre 62 sur 175 · SCÈNE Y · texte numérisé non relu

SCÈNE Y

Les Mêmes, CONTRAN, HÉLOÏSE, poiiMÉLUSINF, FUL- BERT, AL1ËNOR, M ASSIERS DES ÉCOLES, ClC.

QUELQUES ÉCOLIERS, au fouil.

Alarme ! alerte !

ENGOULEVENT, r-ffrayc.

Qu’v a-t-il?

CONTRAN, sortant dt! la maison.

Les sergents, les massicrs, toute la collégiale de Saint-Victor,

Fulbert en tète !

HÉLOÏSE

Amis ! c’est à votre maître qu’on en veut ! k

TOUS

Abailard! vive Abailard ! à bas Fulbert ! (Eurent Fulbert, Mûinrfun,

AHcitor, Suivant-.^

FULBERT

Point de violence! Nous venons ici sans colère et sans haine.

On veut seulement vous relire le texte de la loi excellente et vénérée que reconnaissent toutes les facultés et nations des Écoles de Paris.

HÉLOÏSE, » part.

Ah ! j'ai peur de deviner !

FULBERT. t

Tenez, lisez, Gontran.

CONTRAN, lisant.

« Tout clerc qui aura contracté mariage, soit public, soit » secret, sera exclu des écoles, et ne pourra plus enseigner ni » par livres ni par leçons. »

pa ms.

fui.be rt.

Vous tous, écoliers de Sainte-Geneviève, nous vous délions, nous Fulbert, recteur, envers Abailard, .votre maître. Abailard est marié.

LES ÉCOLIERS

Mensonge ! calomnie !

GONTR AN.

Marié ! à qui ?

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