SCÈNE VII
Les Mêmes, M— RENAUD.
LE COMTE, à part. Elle!
JC* R EH AUD, au Comte. Il y a là un étranger. Un jeune homme qui demande à vous parler...
le comte. Voyez ce qne c’est , madame Renaud.
M"” RENAUD. Je voulais vous éviter cette peine, monsieur; mais ce jeune homme »
l’air si bon, si honnête, qu’il m’a intéressé malgré moi, et je n’ai pas eu le courage de h; renvoyer... Faut le recevoir, monsieur, (but le recevoir...
le comte. Allons, soit, failes-le entrer...
PASCAL. Je voudrais bien m’en aller; monsieur le comte, serviteur de tout mon cœur.. .
le comte. Adieu, Pascal... Ali ! nous nous quittons sans doute pour longtemps... emporte eeci. .. (Il lui donne une tabatière. A M"" Renaud, qui regardait.) C’est un petit souvenir que je voulais lui donner.
M*" henaud. Monsieur est bien librede faire des cadeaux.
pascal. Mille remercîments... (Le Comte lui a fait un tique, il ouvre la tabatière.'; Oh ! très-bien !...
m*" Renaud, virement. Plaît-il?
PASCAL. Rien, rien... (A part, en ft-edtmnant.) J’ai du bon tabac dans...
LF. comtf. Adieu, Pascal.
PASCAt. Madame Renaud , serviteur de tout mon coeur. . .
Il «s’approche drtCôm te *t tui baise la main. M®« Henaud remonte la seène; la port»* derrière laquelle est Jacques aVst t ntr’ouverte.
M* 1 ' RENAUD, bat à Jacquet. F.li bien!...
JACQUES, bai. Le Comte a uu fils.
Il disparaît.
M*” RENAUD, à part, en regardant le Comte. Uu fil»!... lui... un fils !. ..
LE comte, d Patcal. en lui lâchant les mains. Je t’écrirai... (Voyant que Catherine le regarde. Haut.) A propos, laisse ton adresse à madame Renaud.
pascal, emAorrassé. Mon... mon adresse...
le comte. Sans doute...
M"" RENAUD. Eh bien?... où demeurez vous, monsieur Pascal ?
PASCAL, regardant du côté des trois neveux. Où je demeure?.,, à la banlieue, madame Renaud...
Il va aortir.par U fond. Frédéric parait.
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