Reo. h
2. « A esté conclud et délibéré par toute la compagnie que Sa Majesté sera suppliée très humblement de ne toucher au s dictes rentes, mais garder la foy publicque et les contractz faictz par ses prédécesseurs et luy & icelle ville, pour les grands inconvénients, importance et conséquence de telle ouverture, attendu mesmes que infinies paouvres personnes, veufvcs, orphelins et autres y ont mis tout leur bien, lesquelz seront réduictz en mendicité, si on leur oste les dictes rentes. » Ibid., fo 318.