‹ Paris et ses environs; manuel du voyageurChapitre 77 sur 100 · III. Vincennes · texte numérisé non relu

III. Vincennes

Cafés - RKSTAUK. : C. de la Paix, cours Marigny (déj. 2 fr. 50, din. 3); C. Continental , rue de Paris, 30, avec un petit jardin, en deçà du château (mêmes prix; hôtel meublé); C. Français, en face du château. — Ca/é-restaur. de la Porte- Jaune, dans le bois, v. p. 291.

Tramways: 1, de Paris, v. p. 286 ; 2, du cours de Vincennes (fortifications de Paris) à Noçent - sur - Marne (Pont do Mulhouse; 8/4 d'h., 50 et 35 c. ; p. 290), Ville-Evrard (p. 290), Bry-sur-Marne (p. 291) et Rosny (p. 291). avec stations intermédiaires (15 et 10 c.) ; 3, à Joinville-le-Pont (4 kil. ; p. 290). .St-Maur (v. ci-dessus) et Champigny (p. 291).

Poste et télégraphe, rue de l'Hôtel-de- Ville.

Vincennes est une ville de 27450 hab., importante seulement par sa situation à la porte de Paris. A part le château, il n'y a guère, comme curiosité, que la statue du gênerai Daumesnil, bronze par L. Hochet , sur le cours Marigny , près de la station des tramways. Daumesnil, défenseur du château en 1814 et 1815, repoussa les offres

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des alliés en répondant, dit-on, qu'il ne le rendrait que lorsqu'on lui rendrait sa jambe restée sur le champ de bataille de Wagram , ce que rappelle le geste de la statue. A l'extrémité du cours, la mairie, construction récente du style de la renaissance.

Le château de Vincennes fut fondé au xn c s. et agrandi peu à peu. Il servit de résidence royale jusqu'en 1740 et changea plusieurs fois ensuite de destination. C'est seulement sous Louis-Philippe qu'il a été fortifié et augmenté d'un fort à l'E. Il y a de grands dépôts de munitions , surtout pour l'artillerie , avec une école de tir. Il n'est visible qu'avec une permission du ministère de la guerre, mais on peut entrer à la chapelle les dim. et fêtes , aux messes de 8 h., 10 h. et 11 h. »/«•

Ce château servit aussi longtemps de priton d'Etat, dès le règne de Louis XI (1461-1483). C'est là que furent détenus: le roi de Navarre (1574), le Grand Condé (1660), le cardinal de ReU (1662), Fouquet (1661), le comte de Mirabeau (1777), le dernier due d'Enghien (1804), les ministres de Charles X (1880), les députés qui conspirèrent contre l'Assemblée nationale en mai 1848, et bien d'autres. Le duc d'Enghien, de la famille des Condé, que Napoléon I er fit enlever en 1804, dans le grand -duché de Bade, y fut condamné à mort comme chef de la conspiration de Pichegru, Cadoudal, etc. On le fusilla dans le fossé, du château, où il fut aussi enterré. Louis XVIII fit exhumer ses reste* en 1816, et les lit ensevelir dans la chapelle, où il lui érigea un moulinent.

La chapelle^ avec sa jolie façade goth., a été commencée en 1397 et achevée en 1552. Elle se distingue par ses voûtes élancées et de belles verrières dues à J. Cousin. Le monument du duc d'Enghien, œuvre médiocre de Deseine, est maintenant dans l'anc. sacristie.

C'est au donjon qu'on enfermait les prisonniers d'Etat. Il a 52 m.

de haut et 5 étages , formant chacun une haute et vaste pièce avec

cabinets dans les tours des angles. Jolie vue de la plate-forme.

A Vincennes se rattache, au N. , Montreuil , bourg de 27087 hab., desservi de Paris par un tramway spécial partant du Châtelet (TX). Il est célèbre par ses pêches, mais n'a rien de particulièrement intéressant. Les cultures de pêchers y couvrent une superficie de 330 hect., avec 566000 m. de murs affectés aux espaliers, et la récolte y est en moyenne de 17380000 fruits par an. — 2 kil. plus loin, au N., Komat m ille, village dénué d'intérêt, en partie sur des hauteurs fortifiées à l'E. et au N. et d'où l'on a une vue étendue. Il est desservi de Paris, place de la République, par un traniwav électrique à conducteur souterrain, qui passe par le» Lila* (pl. de Paris B. 36), village plus remarquable, de 7438 hab. , qui a une belle mairie datant de 1883. Pour le Pré St-Gervats, près de là au N.-O., v. p. 194. Romainville est à 3 kil. à l'E. des fortifications de Paris. A 1500 m. au N.-E., Noisy - le - Sec , station des chemins de fer de l'Est et de Grande-Ceinture (p. 326), jusqu'où le tramway doit être prolongé.

Boif de Vincennes. — Quoique bien moins fréquenté, ce bois ne le céderait guère au bois de Boulogne, sans la plaine de Gravelle (v. ci-dessous) , qui le coupe désagréablement en deux. Il est plus naturel et il y a moins de végétation exotique. Il a été transformé en promenade en 1857-58. Il couvre, avec son champ de manœuvres et son polygone (v. ci-dessous), une superficie de près de 921 hect., dont 295 pour pelouses.

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Au delà du fort, une route qui s'enfonce à dr. dans le bois et s'y bifurque dans les directions de Nogent-sur-Marne, à g. (p. 290), et Joinville-le-Pont, à dr. (p. 290); elle est suivie par les tramways qui les desservent (p. 287).

En prenant la rue à dr. du château, on arrive bientôt à Yesplanade et dans la partie la plus fréquentée du bois. A g. est la plaine de Gravclle, qui divise le bois en deux parties bien distinctes, sur une longueur d'env. 3 kil. , à partir du château , et une largeur de 1000 à 1500 m. Au commencement, à dr., de grandes caserne», de construction récente. Dans la partie de g., le champ de manœuvres de l'infanterie, avec un camp, et dans celle de dr., le polygone de l'artillerie. A un carrefour dans le champ de manœuvres s'élève une pyramide, reconstruite depuis 1871, à l'endroit où était, dit-on, le chêne sous lequel St Louis rendait la justice.

Le lac de St-Mandé, près du village de ce nom (p. 285), où mène la première allée à dr. à l'esplanade, est le plus petit, mais aussi le plus joli des lacs du bois. Les alentours en sont bien ombragés et forment une charmante promenade.

L'avenue Daumesnil, qui part aussi de l'esplanade et qu'on peut rejoindre par les sentiers à g. du lac de St-Mandé, est le prolongement de celle de Paris qui porte le même nom. En la quittant pour appuyer à g. là où tourne le tramway de la Bastille (p. 286) , on va dans la direction de Charenton (p. 287). La partie voisine du bois ne date que de 1857-58.

Au commencement de l'avenue Daumesnil du côté de Paris, n° 1 bis, se trouve une école d'arboriculture et de jardinage^ ouverte au public les mardi et jeudi, de midi à 5 ou Ch.

Le lac Daumesnil ou lac de Charenton est le plus grand, de 20 hect. de superficie. Il contient deux jolies îles (café) , la première avec un petit temple, au-dessus d'une jolie grotte artificielle, et la seconde avec le musée forestier (v. ci-dessous). Ces îles , qui communiquent entre elles , sont reliées à la terre ferme du côté de Charenton, et l'on y passe en bac du côté de l'avenue Daumesnil (10c). Promenade en barque sur le lac, 50 c. et davantage, conformément au tarif, affiché à l'embarcadère.

Le * musée forestier, dans la seconde île, est public le dim. à partir de 10 h. et les mardi et jeudi de midi à 4 ou 5 h. Il est installé dans une construction rustique en bois, déjà curieuse par elle-même, le «pavillon des Forêts» qui était au Trocadéro à l'exposition universelle de 1888. Il se compose d'une riche collection d'échantillons de bois et d'ouvrages en bois, admirablement organisée et fort instructive, grâce aux étiquettes placées sur les objets. — Il y a déjà des échantillons dans les galeries extérieures. — Au kkz - du - chaussée , une grande salle qui en comprend de toutes les espèces de bois, groupés, avec les objets fabriqués, dans chaque entrecolonne, que forment de beaux trônes d'arbres. Il y a aussi des outils. Au milieu, des spécimens hors séries et des machines. — Dans une annexe, un diorama représentant les travaux de correction et de reboisement dans la vallée d'un torrent des Alpes, le Rioux-Bourdoux. — Au 1 er bta.ob, où nous montons de Ht par l'escalier à dr. en arrivant, des salles à chaque coin et des galeries qui les relient, contenant la suite des échantillons, etc.: pièce de maîtrise en charpente, deux peintures qui représentent

Bœdeker. Paris. 13e édlt. 19

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d'autres travaux de correction, au torrent du fiourget (Alpes) et aux éboulis du Péguère (Pyrénées); échantillons de roches, produits extraits du bois, conserves de fruits, curiosités, dégâts causés par les insectes, animaux naturalisés, etc.

Non loin du lac, au S.-O. (v. le plan de Paris et la carte) la piste vélocipédique municipale : abonn., 1 mois, 5 fr. ; 6 mois, 15 fr. ; un an, 25 fr. ; entrée sans abonn. le jeudi, à partir de lh., 50 e.

L'avenue de Gravelle, à g. en deçà de Charenton (p. 287) en venant du lac Daumesnil, traverse la partie S. du bois. Elle passe plus loin, à dr., près de V asile de Vincenncs , qui est pour les ouvriers malades nécessiteux à leur sortie de l'hôpital, et à l'asile Vacassi, pour les victimes d'accidents dans Paris. Elle aboutit, à env. i / i h. de Charenton, au lac de Oravelle, réservoir alimenté par une machine à vapeur au bord de la Marne. De ce lac sortent des ruisseaux qui alimentent les autres lacs. A quelques pas de là, le rond-point de Gravelle, d'où l'on a une belle vue, notamment sur les vallées de la Marne et de la Seine.

Le champ de courtes de Vincennes est près de là à gauche. C'est le plus grand des hippodromes de Paris et l'un des plus anciens et des plus importants. Il a 6 pistes et il s'y donne des courses plates, d'obstacles, militaires et de trot, ces dernières pour favoriser l'élevage du cheval de guerre (*/{ sang).

Plus loin à dr., les deux redoutes de Oravelle et de la Faisanderie, qui terminent de ce côté le bois et commandent la boucle de la Marne (p. 287). Entre les deux est une ferme modèle , avec des champs d'expérience exploités par l'école d'Alfort (p. 287) et l'Institut agronomique de Paris. A la seconde redoute, V école militaire de gymnastique de Joinville.

Joinville-le-Pont (café-rest. de la Tête- Noire t sur le quai, etc.), où conduit la route en deçà de la ferme et que dessert le prolongement de la ligne de Vincennes (v. p. 291) et un tramway, est un village de 5016 hab., dans un joli site, sur la rive dr. de la Marne. C'est le rendez-vous des canotiers de ce eôté. Là commence le canal de St-Maur % canal souterrain de 600 m. de long, percé à travers la colline en 1825 et d'une grande importance pour la navigation, parce qu'il coupe la boucle de la Marne (p. 287). — Tramw. aussi pour St-Maur-des-Fossés (p. 287) et bientôt pour Champigny (p. 291) , à 2 kil. 1/2 du pont.

Après la redoute de la Faisanderie, on a devant soi trois routes;

celle de g. vient directement de Vincennes, en passant entre le camp

et le lac des Minimes (v. ci -dessous); celle du milieu mène aussi

vers ce lac et celle de dr. va à Nogent-sur-Marne.

Nogent - sur - Marne (ca/é-re$t. du Moulin-Rouge^ au bord de la Marne, près du viaduc; autres près de la gare) est un village de 9413 hab., situé sur un coteau dominant la Marne et desservi par la même ligne que Joinville du côté du bois, par un tramway venant de Vincennes (p. 287) et par les lignes réunies de Grande-Ceinture et de Bel fort du côté opposé. Ces dernières lignes, dont la gare est à l'endroit appelé le Perreux, y traversent la Marne sur un viaduc courbe de 827 m. de long et 28 m. de haut, dit «pont de Mulhouse*. Il se construit en aval de ce viaduc un pont qui reliera Nogent à Champigny (p. 291), où l'on va aussi par le ch. de fer. Nogent a particulièrement près du bois de jolies maisons de campagne. Au N., du côté de Fontenay-sous-Bois (v. ci-dessous) est le fort de Nogent.

Le tramway de Vincennes se prolonge par Neuilly-sur-Marne jusqu'à Ville-Evrard, ou il y a un grand asile d'aliénés, à 5 kil. i/ 2 de Nogent.

CUAMPIGNY. Env. de Par. 15. 291

Un embranch. de cette ligne, à Nogent, dessert Bry-sur-Marne, village sur la rive g. de la Marne, où se voit le buste de Daguerre (1787-1851), un des inventeurs de la photographie, dite d'abord «daguerréotype*. Daguerre, mort à Bry, a fait pour sa modeste église, à quelques pas du pont, un grand tableau-diorama, et Ton y remarque encore une viugtaine de tableaux d'après des maîtres anciens. — Le chemin qui fait suite à la rue à dr. de l'église mène à Joinville-le-Pont (3 kil. 9; p. 290) et à Champigny (2 kil. 4; v. ci-dessous).

Un autre embranch. de tramw. dessert au N. Ne uilly- Plaisance et Rosnysous-Jiois, ce dernier village sur le ch. de fer de l'Est, ligne de Nogent, etc.

Le lac des Minimes, aussi un lac artificiel du bois, ainsi nommé parce qu'il a été creusé dans un enclos ayant appartenu aux religieux de l'ordre des minimes , a 8 hectares de superficie et 3 îles , la plus petite, Vite de la Porte- Jaune, k l'extrémité N., reliée à la rive par un pont et renfermant un café -restaurant. Les autres communiquent entre elles, mais ne sont abordables qu'en bateau. On trouve des embarcations (50 c. par pers. pour Vt h*) du côté O. ou du côté de Paris, où il y a des habitations de gardiens. A l'E. sont de petites cascades formées par les deux ruisseaux qui alimentent le lac. Il est entouré à une certaine distance par la route circulaire de l'ancien enclos, par laquelle on en fait le tour en 40 min. L'allée sur le bord est plus courte de 10 min.

A l'île de la Porte-Jaune aboutit une allée venant de Fontenay- sous- Bois^ village de 5836 hab. et station de la ligne de Paris à Vincennes, Nogent, etc., à 5 ou 600 m. au N.-E. en dehors du bois.

Le lac des Minimes est à env. 1 kil. du fort ou 1800 m. de l'entrée du château de Vincennes.

De Vincennes (Paria) à Brie - Comte - Robert: 31 kil.; trajet en 1 h. 15, pour 2 fr. 25 et 1 fr. 55, 5 fr. 40 et 2 fr. 40 aller et retour. Pasaé Vincennes, la voie contourne le bois. — 2 kil. Fontenay-sous-Boù (v. ci-dessus). — 3 kil. Nogent-sur- Marne (v. ci-dessus). Belle vue à g. sur la vallée de la Marne. — 5 kil. Joinville-le-Pont (p. 290). — 7 kil. St-Maur-Créteil (v. p. 287). — 8 kil. Parc de St - Afaur. — 10 kil. Champigny (cafés - rest. au pont), village de 5302 hab. , sur la rive g. de la Marne, dont les bords escarpés et boisés sont fort jolis. La station est sur la rive dr. , à Champignolle , et le ch. de fer de Grande-Ceinture, qui y rejoint la ligne de l'Est par Nogent-sur- Marne (v. ci-dessus), en a une sur la rive g. au Plant-Champigny, non loin du chemin du nouveau pont de Nogent -sur -Marne (p. 290). Champigny est eonnu par les batailles des 30 nov. et 2 déc. 1870. dans lesquelles les généraux Trochu et Ducrot cherchèrent vainement a percer les lignes allemandes. 11 y a sur la hauteur à l'E., à g. de la Grande Rue, un monument avec une crypte, où reposent les victimes de ces journées, Français et Allemands. On y va en 1/4 d'h. de la mairie, au centre, par la Grande-Rue, en face, puis par un mauvais chemin pavé montant à g. La crypte est ouverte de midi à 5 h., et l'on peut y entrer librement. On en fait le tour par une galerie sombre, où il n'y a que des inscriptions, des drapeaux et des couronnes. Les plaques seulement avec un A désignent les endroits où sont les Allemands. — Tramw. pour Joinville (p. 290).

On a de beaux coups d'oeil sur la vallée de la Marne, Vincennes et Paris des coteaux au delà de Champigny, au sommet de la boude de la Marne (p. 287): Chennevières (3 kil.), dont la vue passe pour supérieure à celle de St-Germain-en-Laye (sans doute le matin); Sucy-en-Brie (4 kil.) et Boissy- St- Léger (4 kil.). Ces localités sont desservies par les atat. suiv. : la Varenne-Chenncvières (p. 287), Sucy-Bonneuil et Boisty - St- Léger, On traverse la Marne après la Varenne. De Sucy-Bonneuil part un tronçon de la Grande-Ceiuture se dirigeant vers Valenton (4 kil. ; p. 340) et Villeneuve-

292 Env. de Par. 16. VERSAILLES

St-Georges (3 kil. ; p. 346). A Boissy-St-Leger, à g. du chemin de fer, le château du Piple % avec une école normale protestante de jeunes filles. A 1800"m. au delà du village, le beau château de Gros- Bois, du xvn e s., avec un vaste pare. Il y a la une aub. -restaurant. A moins de 3 kil. à l'O., le château de la Orange , à peu près de la même époque et très remarquable. On pourrait redescendre de là à Brunoy (0 kil. 7$ p. 347) ou à Villeneuve-St-Georges (p. 346).

Autres stat. de la ligne de Paris à Vincennes et Brie-Comte-Robert, à peu près sans intérêt : Limeil, Villecresnes, Mandres et Santeny-Servon.

31 kil. (36 de Paris) Brie-Comte-Robert {hôt. de la Grdce-de-Dieu, rue de Paris), petite ville fort ancienne, mais déchue, jadis capitale du pays dit Brie Française, fondée au xii e s. par le comte Robert, frère de Louis VII. La rue de la Gare, puis la rue de Paris à g. et la rue Gambetta à dr. y conduisent à la plaee du Marché, d'où I on monte à g. à l'église, bel édifiée des xii e -xvi« s., avec de jolis ornements fort dégradés. L'intérieur mérite aussi d'être vu. Dans la rue des Halles, qui aboutit à celle de l'église, se trouve une curieuse façade goth. du xm e s. , d'un ancien hôpital. Plus loin, quelques restes d'un ehateau du xii e s.

Le chemin de fer se prolonge sur Vemevil-V Etang (18 kil.), où il rejoint la lignes de Troyes et Belfort : v. le Nord- Est de la France, par Bsedeker.

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