‹ Paris et ses environs suivis d'excursions diversesChapitre 132 sur 285 · HOTEL-DIEU · texte numérisé non relu

HOTEL-DIEU

m iimiitre aiuwî iUnD lu salle capitulaire, à côté j£ terrien ta cm* ng] un tés et d'autres souvenirs de

1 DarlM.y (p. 175).

It bique à côlè rt> la sacristie, la cow du chapitre , nie fontaine i*n forme de reliquaire, surmontée de

n£5la„ en pierre

ne du sommet il ea tours de Notre-Dame, hautes celle de la tour St- Jacques (p. 82), la plus i jouir à Paria. L'œil y embrasse aussi tout le I et la foula de mmiumente grandioses des enpar la tour du N+¥ en dehors de l'église, à g. du ' a 378 marches. Dans la tour du S. se trouve -JJatiie, \tne des plus grosses cloches qui existent, ogr. (son battant seul, 488). Il y a aussi une

Stfbutopol-

► Pauvis-Nothk-IUmiî (pi. R. 22; V), devant la

pblcu lie'sagtfe dan* ces derniers temps. On doit

de Charlemagne à cheval, conduit par deux

["bronze d'après Rochet, On construit actuellement,

Hôtel -Dieu, un pont destiné à remplacer le

près de Notre-Dame. De là partira, sur la rive

i percée à travers le vieux quartier où est St-

et qui se raccordera à dr. avec la rue St- Jacques

|a,Ter la nie Mo tige (p. 236).

[pi. R, 22; V\ auparavant du côté S. du Parvis- Blé reconstruit au N. de 1868 à 1878. C'était le plus le Parla et peut-être de l'Europe, fondé en 660, sous nouvel Hôtel-Dieu est parfaitement organisé et n'a d'avoir routé trop cher : 22 millions d'expropriation potion. Ou blâme cependant aussi l'administration au centre et dans la partie la plus basse de la X bras de rivière. M compte 839 lits et il y a deux |quc médicale et deux de clinique chirurgicale. — unie de la Cite', rouis truite en 1866, aujourd'hui la poHne (p. '215"), donne aussi sur la place du Parvis, Betits pavillons entre cette caserne, l'Hôtel-Dieu et commerce (p. 214) .sont ceux du principal marché hiria fmercr. et sam.).

[cathédraloT &uT l'emplacement de l'ancien archevêché

Ijuare , s'élève la fontaine Notre-Dame, petit monu-

de lfi à 16 m. d'élévation, érigé en 1845 sur les

Ugourenx: dans le bas, un double bassin, où l'eau est

I dragons que terrassent des anges, et au-dessus un

gothique a colonues, supportant une jolie flèche et

de statue de la Vierge avec l'enfant Jésus.

pas de là, à ^extrémité de Tîle, se trouve la K orgue, re-

C*eat le bâtiment oh sont exposés, pendant trois jours,

a trouvés d&na la Seine ou autre part, afin qu'on puisse

.'identité'. L'entrée est publique. Les corps reposent sur des

ifbre continuellement rafraîchies par de l'eau courante. Les

transept , et il mesure 127 m. de long sur 48 de large et 34 de haut dans la nef majeure. Le chœur a encore l'ancienne forme ronde, mais les bas côtés se prolongent ici pour la première fois au delà du transept en formant un pourtour. Des chapelles ont été* ajoutées plus tard entre les contreforts de la nef et du chœur. Les voûtes reposent sur 75 piliers, la plupart ronds, contrairement aux principes adoptés dans les autres constructions gothiques. Sur les bas côtés régnent des tribunes ayant sur la grande nef des arcades que supportent 108 petites colonnes, et au-dessus sont 37 grandes fenêtres. On remarquera les vitraux anciens des rosaces du grand portail et des portails latéraux. Le grand orgue, construit en 1750, restauré et agrandi en 1868 par Cavaillé-Coll , a 86 jeux et 5,266 tuyaux. A dr. du portail méridional, deux plaques de marbre noir sur lesquelles sont inscrits les noms des otages de la Commune (p. 175) , au nombre de 75. La chaire , faite sur les dessins de Viollet-le-Duc, par Mirgen, est un chef-d'œuvre.

Le chœur et le sanctuaire sont séparés de la nef et du pourtour par de belles grilles, chefs-d'œuvre de serrurerie. On remarque surtout dans le chœur les stalles et des bas-reliefs en bois, représentant des scènes de la vie de J.-O. et de la vie de la Vierge. Dans le sanctuaire a été inauguré en 1874 un magnifique autel, derrière lequel sont une Pietà, dite le Vœu de Louis XIII, et des statues de Louis XIII et de Louis XIV par N. Coustou.

Au commencement du pourtour, du côté S. ou à dr., l'entrée de la nouvelle sacristie (v. ci-dessous).

Les chapelles contiennent un certain nombre de monuments, surtout d'archevêques de Paris ; savoir, à partir de la sacristie : ceux de Mgr Affre (m. 1848), par Debay; de Mgr Sibour (m. 1857), par Dubos ; du comte cFHarcourt (m. 1718) , représentant un mort qui sort du tombeau, par A. Pigalle; de Mgr Darboy (m. 1871) et du cardinal Morlot (m. 1863), son prédécesseur; de l'évêque Matiffas de Bucy (m. 1304). à la chapelle de la Vierge; du cardinal de Belloy (m. 1806), par Deseine, rappelant la charité du prélat; du cardinal de Noailles (m. 1729), dans une chapelle ornée de fresques par Maillot; de Mgr Juigné (m. 1811), par Cartellier; du maréchal Guébriant (m. 1643) et de sa femme Renée du Bec-Crêpin. — A l'extérieur de la clôture du chœur , 23 bas-reliefs remarquables en pierre, par Jehan Ravy et son neveu Jehan deBouteiUier, achevés en 1351 et autrefois richement dorés.

La nouvelle sacristie , construction dans le style de la cathédrale, élevée en 1846-48 par M. Viollet-le-Duc, renferme le trésor de Notre- Dame, composé des reliques qui étaient autrefois à la Ste-Chapelle (morceaux de la couronne d épines, de la croix et du manteau de J.-C, clou de la croix, etc.), puis d'objets précieux tels que: reliquaires, vases sacrés, ostensoirs, croix, ornements sacerdotaux d'un grand prix, notamment ceux qui ont été donnés par des souverains ; manteau du sacre de Napoléon 1er, statue de la Vierge avec l'enfant Jésus, en argent, donnée par Charles X ; bustes en argent de St Denis et de St Louis, etc. Les hantes fenêtres de la sacristie ont des vitraux de couleur, représentant des archevêques de Paris et des scènes de leur vie , entre autres la mort de

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