‹ Paris et ses historiens aux XIVe et XVe siècles;Chapitre 161 sur 221 · LES JEU.NES FILLES · texte numérisé non relu

LES JEU.NES FILLES

J'admire la multitude des jeunes tilles, si belles, vêtues avec tant de coquetterie et si enjouées, qu'elles sauraient séduire Priam ou le vieux Nestor lui-même'1'.

J'admire encore nombre de merveilles en tous genres qui ornent la Ville, et qu'il serait trop long de décrire. Si je ne l'avais vue, je me refuserais à croire qu'il fût possible, à notre époque, de trouver nulle part une aussi grande ville. Je ne dirai pas combien est fertile son territoire, qui produit toute espèce de moissons, du foin et du vin, plusieurs variétés de noix, des fruits à faire plier les branches, et enfin toute l'abondance des trésors d'une terre fertile.

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