DANS LES COULISSES
Aujourd’hui, lorsque des accidents de ce genre se produisent, il se trouve des sceptiques pour déclarer que « cela fait mieux ».
Gardons-nous de les croire !
Le pauvre I héàtre-Lyrique était aux prises avec bien des difficultés! Un moment, le directeur eut I idée de dédoubler son exploitation et de jouer à la fois au Châtelet et dans la salle Ventadour. Le personnel passait ses soirées en fiacre pour aller d’un théâtre à l’autre. Tandis que je, conduisais Faust dans l’un, Blondel opérait dans l’autre avec Rigolelto\...
Tout cela n’empêcha pas le Théâtre-Lyrique de fermer ses portes aux premiers jours de mai 1868. J’y avais passé sept mois dans un labeur acharné que j’étais heureux d’avoir entrepris, mais que je me promis bien de ne jamais reprendre!