RÉGULIÈRES
sous ces fourches caudines : aussi bien le tyran qui avait établi le siège de sa domination à l'ancienne préfecture de police, que le délégué cà la guerre ou le délégué aux finances, rien n’en fut exempt, pas plus la commission exécutive que le Comité de Salut public, malgré leurs diverses évolutions et les changements de personnes. Dans toute cette épouvantable bagarre, le Comité central ne se paya jamais de mots. Il allait tantôt droit, tantôt tortueusement, au but mystérieux que seuls connaissaient les solides meneurs qui le conduisaient. La puissance du mal qu’il fallait avoir pour cette œuvre effraye la pensée.