‹ Paris inconnuChapitre 57 sur 66 · A MADAME DU BARRY · texte numérisé non relu

A MADAME DU BARRY

Vous étiez du bon temps des robes à paniers,

Des bichons, des manchons, des abbés, des rocailles. Des gens spirituels, polis et cancaniers.

Des filles, des marquis, des soupers, des ripailles.

Moutons poudrés et blancs, poètes familiers.

Vieux sèvres et biscuits, charmantes antiquailles. Amours dodus, pompons de rubans printaniers.

Meubles en bois de rose et caprices d’écailles.

Le peuple a tout brisé, dans sa juste fureur ; Vous seule avez pleuré, vous seule avez eu peur. Vous seule avez trahi votre fraîche noblesse.

Les autres souriaient sur les noirs tombereaux. Et, tués sans colère, ils mouraient sans faiblesse ; Car vous seule étiez femme, en ce temps de héros !

PARIS INCONNC

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