‹ Paris (volume 2)Chapitre 4 sur 38 · LUS · texte numérisé non relu

LUS

L'apprentlesge. — Choix restreint. — Contre-maltres, — Lithograghäe ire == Soulptare sur bob. — Cordounerie. — Salle de Gonsdie = \ Béaameat. — L'dément patine et mltpansable; À Da =

à Hire exéeuter,

Quoi qu'il an soit, ils sont dirigés dans les des contre-maîtres extérieurs appartenant à des qui fournissent les instruments et los.

vail, touchont les bénéfices, de

tion; on travaille derant eux, ils essayent ce qu'ils ont vu et parfois y parviennent er de lithographie, on obtient de bons

que de cuirs ce n'est certainement pas es hotiier qui faisait des souliers pour allor + Me UN

TLest une classe-atelior que je m'attendais organisèe d'une façon supérieure et que j'ai été

glaise suffiraient, et l'on obtlendrait at sultat qu'il est bon de signaler. Lorie d les élèves un exercice excellent qui P

du public et exciterait son intérèt en faveur d' tulion qui, après avoir joui pendant de longues ans d'une réputation universelle, semble

pulsion reçue jadis.

Elle el misère avec les quarante issoments L 4,500 sourds-muets en France, où les stati constatent plus de 50,800. Les théories d' pratiquées dans ces différents instituts sont wa sans liens entre elles ; ici c'est la dactylologie ee là c'est la mimique, ailleurs er

què chacun pût formuler les améliorations dent vres’enfants profloraient ? C'est une école, et j aucun livre spécial, pas même le dicti obligatoire, où la gravure, venant on aide à mérie, éxpliquerait Le sens de tous les mots ration de l'objet ou de l'action, comme cela

que le Iymphatisme et l'anémie épuisent:

salle de bains, il est vrai, mais comment

veront toujours à compléter leurs études en sursis cours supplémentaire.

veiller, le fortifier, l'éclaiver par la connaissant l'exemple des hommes spééiaux: il Li ne un pa cette heure, il est co ; des corps de

peu nombreux, il ne

assez larges et ne ch

des aptitudes qui s'igur

que je voudrais et resse

appeler « un acquit de

blier que le but de l'in

tours de force propres a =

séance solennelle ; l'objet qu'elle poursuit ést

et plus humain. Elle doit, par l'enseignement see, éclairer des intelligences que la nature semble a obscurcies, et former des ouvriers laborieux, adm qui, subvenant honorablement à leurs besoins, ne is) bent jamais en charge à la charité publique.

180 LES JEUNES-AYEUGLES.

sums, des tatous, des fourmiliers, qui ue servent plus aujourd'hui qu'à orner Les murailles.

Dans les premiers essqis d'impression en relief om | posis spécialement pour l'institution des aveugles, ot voit le système d'abréviation qui avait été adopté Valentin Haûy, et qui tentait d'éviter la confusion devait faire naître lu similitude de certaines lettres entré. elles. J'ai copié cette phrase : « Un bon père donne fs jours à ses enfants la nourriture et le désir du bien em, tout; » elle est estampéo ainsi : à Dô père done tajet#àl es fs la noriture et le désir du bi € tot. Donc: la lettre redoublée #'indiquait par un point souscrit, LE jt Ve per iret supérieur, l'u par un tirel inférieur. | | temps on s'est servi de ces caractères qui, saû£ modification, reproduisaient notre écriture usuelle; mais le problème de faire écrire l'aveugle Ps façon" sérieuse, et surtout dé lui permettre de se relire lits même, n'avait point été résolu. ;

Pour arriver à ce résultat ai enviable et si vainement cherchè, il eût fallu tracer des caractères en relitfiet c'était là une difficulté qui paraissait insurmontable ares, les lettres de notre alphabet ordinaire. On s'obstinail, cependant à conserver celui-ci, et tous les efforts res tient stüriles. En 1824, un oflicier de cavalerie némrsé Charles Barbier, passionné pour la sténographieetcher chant toute sorte de modes d'écriture, imaginn, à l'usage des aveugles, une méthode basée sur un système ment nouveau. 1 négligea l'orthographe, les mots, les lettres, et ne se préoceupa que des sons; il compos né, sèrie de trente-six sons qui pouvaient reproduire lous | Les vocables de la langue française ; il divisa In série en six lignes composées chacune de Ax sons ; chaque dtail représenté par un certain ae DIRE posès d'une façon particulièrs Le point devenait done le

120 LES SEUXES-AVEUGLES, visiblement mal à l'aise et se dissimulent ler

cupent

ment el de les fortifler par des lotions d'eau plupart sant anémiques, de ehair blanche et m scrofules déforment les garçons, la chlorose filles; on agit sagomont et humainoment en M contre cet État général qui parfois, et malgré | soins, les conduit à la mélaneolie, à ce tædium péril toute vaillance. Cependant, quoique &

soit commune chez les aveugles, il est qu'un d'eux ait essayé d'y dchapper par lesuic

les aveugles sont p ils sont d'une propreté remarquable. Îl est grande cause de la saleté ordinaire des écoliers n'existe pas pour eux À l'institution; un facile de reconnaitre qu'ils se soignent avec p le contact de la poussière, de la graisse, que perceptible au toucher leur est pénible. FC

sellent partout et longtemps avant de jeux. Îls sont en outre extrémement se comprend, car s'ils ne retrouvent pas il les objets sous la main à une place dét déroutés el ne savent que devenir, La p plaisanterie que l'on pourrait faire à un éc serait de bouleverser son pupitre.

Cos bonnes qualités ont leur pe een même à l'institution des,

# | Les seonesavenents.

L'Anstitution voudrait bien se déba

nement ; les autres, que leur médiocrité

réduit à l'état d'ouvriers infbricurs,

vince l'apprentissage dont ils ant besoin.

On a dit, dans cet esprit d'opposition

lège de susciter, que l'institution des

ne russiseait guère qu'à produire des men

de clarinette où d'aecordéon. Qu'il soit sorti mauvais drôle de l'nstitution, cela n'a rien dinaire ; nos collèges, nos écoles en prod!

suffit pas d'être iafirme pour devenir

pas à raconter ici quelle puérile il derrière ces asserlions frop intéressbes

cères, minis je puis dire ce que sont vingt-cinqans les élèves qui ant 1raveraë L'

Le ss À ji a au atom 18 SU

208 LES JBUNES-AVEUGLES.

Aujourd'hui (1873), la maison contient 28 pension= uaires, dont 75 flles!; elle est remarquablement d'une propreté qu'on rencontre rarement dans habités par des enfants, munie d'une infirmerie spai dirigée par des sœurs augustines de Sainte-Marie, faitement disposée en tous ses

rail contenir un élève de plus. Autant linsti sourds-muels est morne el comme moaranie,

Elle ne coûte pas cher : so LEVENC PERS

seaux, 14,000 francs de recettes diverses et francs de subrention allouée par l'État. C'est, bon compta, ear elle produit des résultats

et est un réel honneur pour notre pays.

Les bicnbileurs véritables des avougles st Français: Valentin Haûy, qui a rèuni tous Jos épars en un seul corps de doctrine, et Louis les a dotés d'une merveilleuse écriture, L' nan donnée, elle perfectionne son p

le son action sur des points déterminés, î par l'expérience. Les Maeull lement restreintes de l'aveugle étant données, conde eten tirele > meilleur parti possible. Je ne

enfants, ils aiment à entendre les récits d'

fautes grave ; 21 dèvédées | 75 présentes aétuoteant ; Mà

1 squat prohmeers À Phliobon s H orcote @u ets et rico; à das hour aveugles eat ordinairement

Sur 6 nombre, il n'y à que 6 diéres payant

EU LES JEUNES-AVEUGLES. | gardée au fond du cœur pour la

verse est minime : en général, trois

un socrifice réel prélevé péniblement sur la paye les maigres émoluments. Cela en dit bien long on de ceux qui donnent : ils ont la rare vertuda et démontrent ainsi le bon aloï de l'édueatio qu'ils ont reçue.

Cette institution est à encourager sous fous

lective. Le champ d'action en est plus large qu croit: elle est maison d'édueation rs li tion primaire et secondaire, d' CUT

nel, industriel ot musical; de plus — LE

pro parmi ses élèves d'élite, et elle ne les admet su

de la chaire qu'après un stage déterminé et e ves subies devant des examinatéurs n

On peut regretter qu'elle ne soit pas plus qu'elle n'ait pas quelques succursales propres Fa enfants auxquels son exiguitè LR

«L'INSTITUTION. si

Que deriennent les autres? En 1853, lorsque M. Guizot discutait la loi sur l’enseignement, il disait : « L'enseignement primaire est la dette du pays envers tous ses enfants. » Bien des aveugles restent encore créanciers éconduits. L'instruction est cependant pour eux, plus <ncore peut-être que pour les voyants, un bienfait qui a'a pas d'équivalent. À l'aveugle pauvre elle donne un métier où il trouve des ressources suffisantes; elle l'arnebe à la mendicité et à l'hospice ; à l'aveugle riche elle apporte des satisfactions profondes, toujours renouwees, qu'il ne peut attendre que de la culture de son esprit; pour tous deux, elle ouvre le monde fermé, di sipe les ténèbres qui les enveloppent, neutralise l'infrmité dans une mesure très-étendue, et les crée à une vie nouvelle. Aussi, en étudiant cette institution mère, en <onstatant les résultats qu'elle obtient, on déplore qu'elle me soit pas assez vaste pour accueillir tous ceux qu’un mal irréparable condamne à la double nuit de l'ignorance et de la cécité.

faible contingent que nous æonduirons le lecteur à Belleville “et ax.

Gervais.

Cette eau était sans doute exclusivement co service des deux monastères et des leur ombre; ce fut Philippe-Auguste l'usage et y fit participer la population avai acheté aux religieux de Saint:

établir trois fontaines, l'une sur le nouveau

mème, l'autre au cimetière des Innocents qu'o

d'ouvrir: elles étaient alimentiées par l'eau.

Saint-Gervais; la troisième provenait dé In

Belleville : Je sobrqu one Fes I ES

subsiste encore prouve combien l'eau, ch le

calcaires, élail aigre, rude, el combien ” il

nait le savon, ainsi que disent les ménagères £ 08

nomma la Maubuée, — la mauvaise lessi J Par le fait, f'hilippe-Auguste n'avait

rendu un grand service aux Parisiens, il ave

prië les moines « pour esuse d'utititè

avait déclaré que la distribution des eaux étai

vilège royal. I tuait un abus, mais pour

un autre qui aura parfois de graves conséqu

tre lequel on réagira souvent en vain, et qui ne

fin qu'aux premières heures de la Révolution, Ce

est celui des concessions courloises, dont

exemple est donné, en 1265, par Louis I]

La mode s'y mit; il n'y eut pas de maisons 1 gui de grands seigneurs, qui n'obtinssent

sions pour leur usage exclusif; le mal devint fontaines larirent et que plusieurs quartiers) furet Voir L Al, chap, vai Les alles centrales.

us LE SERVICE DES EAUX.

Er er

on dos onux ne lui fut jamais d royauth lé reconrré an en a'IA pres etes date du 22 novembre 4528, par L demande ou prétôt! A "he Mt TROT d'outroyer de l'oau R' l'évéque de )0srren ul) f bâtir une maison à La Villette, « la g tant seulement. » Le bureau de la ville, con he: sait alors, se fit tirer l'orville; le roi renouvel

srier 4529, ct l'on a soin de stipuler que m de Montigny, évêque de Castres et abbé d fera les frais d'installation, 3 ne fe EL vive de la

la ville de Paris, neuf

PE re nt Re

Lo) LE SERVICE DES EAUX, d'utiliser les échafaudoges du moulin pour Fonte pes aspirantes et foulantes qui

Paris un pr quotidien de quarante pouces même temps, un certain Guillaume Fondrinier, tait que le préte-nom de Jacques de Mance, la fauconnerie, offrit de construire, à un second du même pont Notre-Dame, huit corps de p s qu élèveraient cinquante pouces, qu'on'| Len L ques ouvrages supplémentaires, conf. La ville on M El l'œuvre chacun de son côté; le travail était 4671. Les résultats ne furent pas aussi était en droit de l'espérer, mais ils furent considérables, puisqu'ils produisaient 4,600,000 Hitz c'est-à-dire quatre-vingts pouces, qui furent reçues 4 quinze nouvelles fontaines accessibles au publie.

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