‹ Paris (volume 2)Chapitre 5 sur 38 · LE SERVICE DES EAUX · texte numérisé non relu

LE SERVICE DES EAUX

à choisir; ce fut la prévété des marchands qui le détermia : elle désignu Chaillot.

première

Paris au Ne Saint-Honorè en juillot 47824.

cier en parle ; il admire et s'étonne : « La simple. d'eau on ébullition est l'agent du mouvement que nulle autre force connue ne pourrait :

Élève l'eau à 410 pieds au-dessus des basses eaux

Seine, et fait monter en vingt-quatre cubes d'eau, pesant 28,800,000 livres. Ainsi quoi abrouver, laver et inonder à souhait tous Uers de la ville, » Malheureusement l'affaire tout financière ; les actions devinrent l'objet d'un tago effrénè ; los joueurs à la hausse ot à la baissé

Taisalt Ea PE Dane Ca Gt grand bruit en Mirabeau, payé par Calonne, attaquait el et

concessionnaire, Beaumarchais la défendait,

fort lésé disait tout haut que cette fameuse pompe

n'était en réalité qu'une machine à mr

à l'idée de détourner l'Yvette par un canal ; lé 3 nevent

bre 4787, un ingénieur nommé de Frr fut autorish text

cuter les travaux à ses frais; il ui co Rs

en chercha : mais avant qu'il en eût trouvd, Ia |

élait survenue et avait mis tous ses projets à |

veille du jour où le vieil état de choses allait

la compagnie des pompes À feu s'écroulait aussi. |

obligée D CAM en sMea à sE

contrat du 44 avril 1788. \e | Jusqu'à la fin du siècle, on ne leata rien; Pope |

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2x LE SERVICE DES EAUX.

en 4805, il y a déjà un accroissement notable : le pro= duit total a donné 4,606 francs ; en 1808, les conduites ont été branchées sur l'aquedue qui fait pénétrer la Ben vronne dans Paris : on perçoit 467,370 francs ; l'asige | se répand; des fontaines marchandes sont construites, et l'encoisse « hydraulique » de l'Hôtel de Ville a6= cuse 229,255 francs en 1810. Malgré la modicità des sommes, c'est en dix années un progrès extraordinaire, | Les sontingents réunis des sourees, des pompes d'& lévation et du canal dé l'Oureq ont, pendant longtenge 4 peu près sufl aux exigences du groupe parisient | | pourtant, si nous en étions réduits là, nous nous tro0 | verions singulièrement à plaindre. Les efforts di | passé ont lentement, mais incessamment prodiail bons résultats; ceux qui ont été accomplis de nes jours ont amené une révolution dans nos habitudes mène, gères, ils ont permis de donner quelque salubrité Wmos rues, dont Mercier a dit que « le pavé était Le plis ne M foet et lo plus immonde de toutes les villes diroÿaume ». Îls ont détruit, il est vrai, en grande parties line dustrie des porteurs d'eau qui, il y a vingt ans entorse, nous fatiguaient de leurs eris; en revanche, ils onto | duit l'eau dans nos demeures et l'ont mise à ls portée de tous. En étudiant lo règime actuel des eaux pétshtes de Paris, nous dirons par quels travaux, souvent gigan- Lesques, on est arrivé à satisfaire, d'une façon complète, aux besoins des particuliers, de l'industrie et de l'assainissement,

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