SCÈNE IV
M. PRUDHOMME^ seul.
Je connais beaucoup les* femmes; jamais je n'aurais soupçonné le penchant de madame Benoiton pour la poésie. Cependant, en réfléchissant, je m'explique tout. C'est un moyen détourné pour m'encourager. Ainsi madame Benoiton aurait jeté les yeux sur moi? Et pourquoi pas! Un homme d*âge, c'est une garantie ! Et puis je suis encore assez
go Paris pantin
bien conservé... Voyons, ne perdons pas de temps... Vile ces versf... Au fait, j'ai un vieux madrigal qui m*a servi dans ma jeunesse une dizaine de ibis, il ne doit pas encore être trop démodé.
(il écrit sur l'album placé sur la table.)