‹ Paris pendant la domination anglaise (1420-1436): documents extraits des registres de laChapitre 62 sur 105 · I. Sur ce personnage, voir plus haut, p. 178, notes 2 et · texte numérisé non relu

I. Sur ce personnage, voir plus haut, p. 178, notes 2 et

212 PARIS PENDANT LA [1426^ mai

avec elle pour semblablement y demeurer, se est nostre plaisir, Guillaume Louvel son serviteur, Genevote sa femme, niepce d'icelle Jehanne, lesquelz elle a mariez durant le temps dessus dict, et trois de leurs enfons, mendres de sept ans, mais à Poccasion de ce que elle et les dessus dis ont demouré hors nostre obéissance, et en celle de noz ennemis et adversaires, ilz n^osent venir par deçà, doubtant rigueur de justice, se sur ce ne leur est impartie nostre grâce, requérant humblement icelle. Pour ce est-il que nous, les choses dessus dictes considérées

Si donnons en mandement à noz amez et feaulx conseilliers les gens de nostre Parlement et prevost de Paris.

Donné à Paris, ou mois de may. Tan de grâce mil cccc vint six et le quart de nostre règne.

Ainsi signé : Es requestes par vous tenues, esquelles vous, Tevesque de Beauvais, les seigneurs de Rance, de Saint-Libault et de Qamecy, maistre Pierre de Marigny, maistre Nicole Fraillon et autres estoient.

J. DE RiNBL.

1426. i3 juin. Paris.

Rémission accordée par Henri VI, en suite de la requête de Macé de Valenciennes, général maître des monnaies de France, à Isabeau, femme, ainsi qu'à Perrenet et à Macé de Valenciennes, fils de celui-ci, lesquels, sept années auparavant, à Toccasion de la disette, étaient allés en Berry auprès des parents de ladite Isabeau, et qui, depuis, n'avaient pu rentrer à Paris où Macé était resté en possession de son office.

(JJ. 173, n* 41 5.)

Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d^ Angleterre, savoir faisons à tous presens et advenir à nous avoir esté humblement exposé de la partie de nostre bien amé Macé de Valenciennes, l'un des generaulx maistres de noz monnoies en France, comme il soit ainsi que, après la conqueste et prise faicte de nostre ville de Pontoise par les gens de feu nostre très chier pere^ cui Dieu pardoint, et mesmement au temps que nostre très chier et très amé oncle, le duc de Clerance, cui Dieu pardoint, vint '

Page 1