Moniteur, réimpression, t. XXI, p
;D0RIENNE [29 AOUT i-94]
dra sur cet objet et qu'elle n'a irudence, attendu qu'il y avait îîn. Au surplus, à cela près de ités par le peuple de ce qu'il ;alme et tranquille, tant dans s différents lieux publics qu'on
aucoup de parleurs qui cheri. Niquille, officier de paix, en iiillants, et, après s'être entenonduit chez le commissaire de i a dressé procès-verbal ; il er ,e, sans passe-port visé, a ét( nme compétent, iporte qu'étant & la porte pai du le citoyen Dumouchet',rui ufqui veut anéantir la factioi ambique ; mes amis, soutenez
mcent qu'ils ont remarqué qu< ilus de bruit dans les groupes arde de la Convention plusieur es, mais qu'allant les cherche ne, ils ont appris qu'ils étaien
illës ce matin k la Conventio
Christophe, Barisson.
angères du 14 fructidor :
te le 11 par Le Coinlre, de Ve nilés de salut public et de sûre le la Convention et dans les av toyena dilTéremment affectés i le de ces auditeurs ne voyait p;
luchct, député du Rhùnc-ct-Luire à
i le scandale inévitable qui devait résulter d'un nouveau ivision entre les représentants de la nation. U y avait aussi foule de ces malveillants qui ressentent une joie, au moins I tout ce qui tend à diminuer l'estime que la nation doit enlation natiunale, ou à quelques-uns de ses membres. nt la manière unanime avec laquelle les sections de cette 'aient rejeté le vœa de l'une d'entre elles, qui avait proréunion des assemblées primaires pour agiter encore le ndiquait suIUsamment que les citoyens de cette capitale étrés de la plus intime confiance pour la Convention natio- 'ils rejetaient avec zèle tout ce qui pouvait contribuer à « confiance.
es au dehors, disait un véritable ami de la patrie, sont le la Convention nationale et du concert de ses délibéraquoi ne pas attendre d'elle aussi les moyens des succès qu'on doit égaleihent prévoir de sa sollicitude et de son les événements subséquents détruisaient ce vœu d'un I éclairé, il ne serait pas moins pur dans son principe.
Spectacies ou i2 fructidor.
ES Arts. — La Réunion du 10 août ou Cliiauguration de lit française, sans-culottidc en cinq aclcs,
iQUE. — Paul et Virginie ou le Naufrage, com. en trois actes ^léc d'arielles ; le Convalescent de qualité, com, en deux ados.
— L' Apothéose du jeune Bara, piùee patriotique en un ncle ; ( le Petit commissionnaire, op. en un acte ; les Vrais saiisleau patriotique.
i LA RÉPUBLiouE. — Othello, trag. en cinq actes ; le Consente-
'. l'Êualité. — Les Fausses confidences, com, en trois actes en !(e d'Amour, divertissement anacrûonliquc.
- Relâche.
Crispin rival; Nostrailamus, panl.; le Fou par nmour; la
tloH; ilifférenls intermèdes.
L1QUE. — Le Maréchal des logis; la Fête civique ; l'Étape ; le
yrans.
. — Les Prisonniers français à LiUge; la Chercheuse d'Es-
•ije isolée.
rP.s. — Guerre ouverte, com. ; Arlequin imprimeur, op.
le la pclition de la scctii>n du Muséum. Voir plus haut, p. M, ùH.
)-3i AOUT 1794] RÉACTION THERMIDORIENNE TO
uple, a annoncé publiquement dans la section Fontaîne-de-Orenelle
le le malheur n'était pas si grand, puisque les morts et blessés
excédaient pas le nombre de cinquante ; maie le peuple, qui avait
ut vu par lui-même, a dit qu'on lui en imposait et a menacé le
iputé.
L'agitation a été si forte au charbon que l'on a été contraint de
induire au corps de garde voisin un grand nombre de personnes
lur y avoir la paix.
Les halles n'ont pu être suivies ce malin comme de coutume.
^pendant l'on peut assurer qu'elles étaient passablement approvi-
Qnnées.
Frété, Hettrier.
(Arch. nat., F > ' III, Seine, 13.)
Annales de la Hifpubligiie française du )" fruciidor :
L'explosion de la poudrerie de Grenelle est une des plus épouvanibles dont on ait depuis longtemps entendu parler. Au fracas qui a accompagné, chaque citoyen a cru que la foudre écrasait sa maion. Dans la direction du vent, la terre a été jonchée, à plus d'une eue de distance, des débris de la charpente du b&timent, divisés en arcelles grosses comme des fuseaux. A la porte de Chaillot, & la haussée d'Anlin, sur le chemin de Franciade, etc., on a trouvé e ces canevas sur lesquels on étendait la poudre pour la faire séher, des culottes, des chapeaux et autres lambeaux de vêtements rrachés aux malheureux ouvriers. Le jour de cet épouvantable évéement, tous les spectacles furent fermés. Aujourd'hui Paris est ranquille '.
1. Cet article est une Borle àe iléiiwrguage de cc1u[ qui avait paru dans la •a:eUe Française du 16 Tructidor, et ijue nous croyons devoir reproduire pour uontrer comment, A celle Opoque, les joumauï se copiaient les uns les autres :
De Paris, le 15 fructidor. — L'explosion de la poudrière de Grenelle est une des lus épouvantables dont on ait, depuis longtemps, enlendu parler. Au Tracas qui a accompagné, chaque citoyen a cru que la foudre Écrasait so maison. Dans la Urection du vent, la terre a été jonchée, à une demi-Ucue de distance, des débrin c la charpente du bâtiment, divisés en parcellen grosses comme la pointe d'un useau. A la porte de Chaillot, on a trouvé des culottes, des chapeaux et autres ïmbeaux des vêtements arrachés aux malheureux ouvriers. Paris, que ce dësas. reui événement avait mis dans la plus grande agitation, est aujourd'hui Tort ranquille. •
ÎRSUDORIENISE