‹ Paris pendant la réaction thermidorienne et sous le Directoire. Recueil de documents pour l'histoire de l'esprit public à ParisChapitre 66 sur 141 · Nous n'avons rien trouvé de semblable · texte numérisé non relu

Nous n'avons rien trouvé de semblable

2. Ce rapport, non si^'né, émane du ci-devant Comité de sûreté générale, « section de la police de Paris >».

373 DinEGTOIRE EXÉCl TIF [10 novembre 1795]

distincts, qu'ils n'ont point perdu Tespoir de reprendre le dessus, et qu'il faudra la plus grande sagesse, jointe à la plus grande fermeté, pour les déjouer et assurer le triomphe de la République.

Petitjean*.

Quatrième extrait des rapports *.

Quand les rédacteurs du Courrier de Paris ont entrepris leur journal, ils n'étaient animés que du bien public ; aucune vue mercantile a*eiitrait dans leurs dispositions. Le gouvernement a bien voulu encourager leur entreprise et a souscrit pour deux mille exemplaires de ce journal. Aujourd'hui que les frais de toute espèce sont immenses^ que les matières de première nécessité sont à des prix énormes, ils demandent que le citoyen ministre veuille bien venir à leur secours, et les favoriser dans le bien immanquable qu'ils se promettent ^e leur travail, en lui donnant plus d'extension. Ils désirent donc €que le gouvernement fasse pour leur journal ce qu'il fait pour K>eaucoup d'autres, c'est-à-dire de porter à quatre mille au lieu de ^eux mille le nombre de ses souscriptions.

Petitjean, chargé du rapport des journaux, écrits et pamphlets du jour.

(Arch. nat., AF iv, 1472.)

Journaux.

Censeur des journaux du 20 brumaire : « Nous invitons tous les amateurs, prôneurs, colporteurs et répétiteurs éternels des on-dit à insérer celui-ci sur leurs tablettes et à le faire passer à leurs correspondants. On dit que tous les journaux royalistes ont quitté, subitement et de concert, le masque patriotique qui les a sauvés d'encombre depuis un mois, pour reprendre cette marelle insensée, ce grelot de folie, qui les a perdus cent fois, qui va les perdre encore, et qui les perdra jusqu'à la fin des siècles. Voyez l'Ami de la Constitution, n» 28 ; le Postillon des Ai^mées, n® 906 ; le Courrier français, n» 440; le Journal français, n» 30; la Gazette politique, n© 1405. »

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