LA COMMUNE
Nous avons connu le mensonge de notre force militaire, nous allons connaître le mensonge de notre force civile.
N<ms avons vu la folie de la révolution extrême^ nous voyonsi l'impuissance de la révolution moà&akBi Puissions-nous ne pas expérimenter une seconde fois la férocité de la révolution sauvage !
Nous sommes un pauvre peuple empoisomué et plus qu'empoisonné, car le poison est entré dans If'âjna. Nous cherchons un médecin ; c'est un exor* cish^ qu'il ûoufl faut.
272 PARIS PENDANT LA C03IMtINE.
Au point où nous en sommes, ce n'est pas un homme de guerre ni un homme politique qui peut nous sauver : cette tâche ne peut être remplie que par un homme de Dieu. Le démon qui nous tient est de ceux qui ne peuvent être chassés que par le jeune et la prière.
Nous en avons le sentiment^ et tous nous disons ; Perimus! Mais telle est la profondeur de notre mal que personne ne sait ou n'ose dire \ Domine ^ salva nos! Et la tempête fera ce qu'elle voudra de la pauvre barque en péril.
triste peuple sans Dieu !
19 mars.