‹ Paris pendant les deux siéges (volume 3)Chapitre 24 sur 150 · UNE RÉPONSE DE M. DE BISMARK · texte numérisé non relu

UNE RÉPONSE DE M. DE BISMARK

La Correspondance de Berlin, journal français de M. de Bismark, nous apporte une réponse indirecte à la circulaire de M. Jules Favre. C'est une déclaration de guerre non à l'Empire, qui n'existe plus, non à la République, dont la Prusse parait ne pas s'inquiéter beaucoup, mais à la France et au peuple français.

Ce document est sous forme de traduction d'un article de la Gazette de Spener. Il vient de plus haut. Le fond de l'esprit prussien s'y révèle et démasque le vrai but de la guerre. La Prusse ne fait la guerre ni à la République ni à l'Empire ; elle fait la guerre à la France. En d'autres termes, elle travaille pour le butin.

Le rédacteur de l'article s'entend d'ailleurs à colorer les choses. Notre situation intérieure lui est bien connue. 11 en profite pour donner une certaine tournure humano-philosophico-tcutonique à la râpa-

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clamer la déchéance de l'homme dont le désastre est leur propre ouvrage, et de s'emparer du pouvoir, des armes et des caisses. Oui qui se sont distingué* en criant le plus haut lors des élections, ceux qui ont dépassé tous les autres, non pas par leur intelligence, mais par leur effronterie à flatter la populace parisienne, ceux-là se sentent appelés aujourd'hui à gouverner le navire de l'État au travers des écueiis les plus redouta M**-. Personne ne leur a donné cette mission, ils s'en sont investis eux seuls, et toute la France doit obéir à leurs ordres.

Ch icun des partis qui a quelque réputation à perdre et qui cousene un certain sentiment de responsabilité, se serait demaii'lr .m moins, dans ces circonstances critiques, s'il pouvait an ••pi.-r une succession aussi dangereuse, s'il lui serait possible in <«• moment, avec quelque chance de succès, de remplir les ib'Tiiint du gouvernement. Le parti républicain ne connaît |M>iut •!•- tris scrupules. Comme il vit dans les vagues théories, il se iv|mU aussi de hrihes d'histoire ramassées sans aucun espni i ntique. Les années de I71>2 et 1 71*3 sont ceintes, aux \eu\ il.- !•..* visionnaires, d'une auréole sacrée. S'ils comparai.-nt N«H Français île 171/2, — qui, du reste, ne devinrent des sold.it> «pi après deux années de guerre, — aux gardes nationaux et mobiles d'aujourd'hui, et les adversaires qu'ils ont iimuteuiiit devant eux à ceux que la France a combattus en l7*»2-î»t. — ils re< onu titraient que leur entreprise présente ne ("•ut .i\..ir qu'une issue pitoyable et ridicule. De nos jours, les t»-piili!i< .nu** ne fout poiut de propagande comme dans les derniftv* inné.»* du *i»»de précédent, et tout le monde cultivé se •btoiiru** ,ivim dégoût de ces tristes héros de la liberté.

Lu onmtue, il n'y a ri*>n de changé à Paris, si ce n'est que le* motion-» eitrA va gantes, pro|»osées jusqu'ici au Corps Législatif par l'extrême gauche, et reiMiussées pour de bonnes raison- par le |KMiioir impérial, avec l'uppuide la majorité, vont devenir des mesures de gouvernement; si ce n'est encore que !••* «en» auxquels, non sans motif, des armes avaient toujours été refusées, vont en obtenir, qu'ils brûleront île la poudie comme il leur plaira, et que l'intéressant parti de M. lio-

elle devait abjurer les plans criminels du souverain déchu et promettre de mieux respecter l'indépendance de l'Allemagne. Sans doute de telles paroles ne nous eussent pas désarmés, aucune promesse au monde ne pourrait retarder cTune heure la marche de nos troupes victorieuses, nous le disons sans détours ; mais, du moins, la République se devait à elle-même de proclamer qu'elle répudie les coupables errements de l'ex-empereur. Peut-être ainsi eut-elle jeté d'utiles semences pour l'avenir.

Malheureusement les hommes de la République ont contre eux leur passé. Nous ne saurions attendre d'eux plus de respect «lu droit international, plus de moralité politique envers leur- voisins. Gambetta, le nouveau ministre de l'intérieur, a poursuivi l'expulsion de nos compatriotes innocents et inoffensif s avec non moins de zèle que son prédécesseur. Chevreau; ses dissertations savantes sur les vertus essentiellement républicaines ne nous trompent pas, à l'égard de cet homme qui a reçu son éducation politique dans la pire époque d'un système professant le mépris de tout droit...

Mais pour nous, pour la lutte que nous avons à soutenir contre le peuple français, OUivier et Palikao étaient la même chose «pie Jules Favre et Trochu. Ceux-ci à leur tour, jusqu'à ce que les Allemands soient devant Paris, entretiendront le peuple dan? l'ignorance de la situation réelle; à leur tour, ils se laisseront arracher par le progrès irrésistible des événements l'aveu, qu'il leur est impossible de délivrer le pays des années ennemies.

Aucun gouvernement à Paris ne pourra se résigner aux conditions de paix qu'exige la sûreté de l'Allemagne. La même conduite de la part des gouvernements divers qui se succèdent ne nous trompe pas, car nous savons depuis des années que l'opinion «lu peuple français est la même, et que l'expression seule en varie. Quelles que soient donc les personnes qui tiennent le gouvernail, nous ne devons pas attendre que nos adversaires sedeçrisent, avant que Paris soit en notre pouvoir.

On ne peut nier que les Prussiens s'entendent à exploiter le vrai au profit du faux. C'est la grande

science de ce peuple si savant, et il compte en tirer un bon profit. Il ne veut voir en France que des agresseurs, pour se donner le droit de n'y reconnaître que des tributaires. Qu'il arrive ainsi à faire une excellente opération de banque, nous ne tarderont pas à le savoir, Dieu en décidera bientôt. Mais pour hypocrite, il Test avec une impudence supérieure. Nous aussi, sous le poids du châtiment, nous invoquons la justice de Dieu contre ceux qui se proclament des vengeurs, et qui ne sont que des voleurs à main armée.

La Prusse, qui fait si nettement le décompte des napoléoniens révolutionnaires et celui des révolutionnaires napoléoniens, sait fort bien que ces hommes sont loin de représenter ni la totalité ni le phis grand nombre des Français. La plupart des députés bonapartistes étaient fabriqués par la main des préfets; le petit nombre des députés proprement républicains étaient façonnés par d'autres fourberies dans les cabarets et dans les loges dont le roi de Prusse est l'un des chefs puissants. Un faux suffrage universel a fourré ce pèle-mèle dans l'urne. Le vrai suffrage s'est manifesté dans les plébiscites sur l'L m pire, qui n'ont été ni pour la révolution ni pour la guerre, mais uniquement pour Tordre et pour la paix. Louis-Napoléon s'est fait empereur en «lisant : Religion, famille, propriété et paix. « L'Empire, c'est la paix. » Il a menti, mais la France ne lui a pas demandé de mentir, et n'a persévéré dans ses suffrages que par la crainte de la révolution, qui n'aurait plus permis d'espérer aucune paix.

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En 4866, aux approches de la guerre qui allait s'allumer entre l'Autriche et la Prusse et l'Italie coalisées (guerre où la Prusse et son alliée se montrèrent gardiennes si dévouées du droit !), nous exprimions un avis qui certainement n'était pas isolé en France. Dans l'incertitude où l'on était alors de savoir si le gouvernement napoléonien prendrait activement part à cette guerre et assisterait l'Autriche, nous disions que son principal devoir était de n'y rien rechercher pour nous, sinon l'avantage de contribuer à la solidité de la paix future. Nous demandons la permission de citer quelques pages de cet écrit. N<»us avons d'assez bon cœur, assez longtemps et avec assez de constance, voulu servir la cause publique, pour nous donner la consolation de montrer que nous échappons à la fourberie des argumente prussiens.

Nous disions donc en 1866 :

... Otte même sagesse qui conseille à l'Autriche de se dépoiiiller de la Yénêtie et de ne point accepter de compensations territoriales eu Allemagne, conseille à la France de ne rien acquérir en Lunq»e et de revenir strictement au programme premier de 1 Lin pire : L'Empire, c'est la paix.

M. Ciuizot disait : « La paix partout, la paix toujours! » Cette narule si décriée a paru néanmoins assez houne jKiur être répétée en iblii avec un applaudissement unanime de la France et du njnude. Ce n'est pas s'aventurer de dire qu'elle recerrait même accueil aujourd'hui. C'est qu'en effet rien n'est meilleur que la paix, étant gardées les conditions honorables de la paix. Or qui doute aujourd'hui sur la terre que la France ne soit et ne puis«e être et rester longtemps dans la plénitude de ces rouditions-la, du moins en Europe? (Jui la menace? Qui né-

glige, excepté cette folle et insolente Italie, d'exécuter les traités que la France a consentis ou qu'elle a dictés? Qui parle de rétablir ceux qu'elle a jugé bon de dissoudre?

Il lui plaît de dire qu'elle Lait les traités de 1815. En quoi l' ont-ils gênée depuis dix-huit ans, en quoi la gênent-ils, surtout aujourd'hui? On la trouve entière dans sa masse énergique et hardie On voit ses drapeaux en même temps quasi partout : en Crimée, en Italie, en Chine, en Cochinchine, en Syrie, au Mexique, en Algérie toujours, et elle est toute prête pour d'autres expéditions. Elle intervient, elle empêche d'intervenir, elle chasse de l'Italie l'Autriche et y installe le Piémont, elle s'adjuge la Savoie et le comté de Nice : voilà les traités de 1815 en bel état! S'il plait à la France de les détester encore, du moins n'a-t-elle plus à s'en venger, et à coup sûr elle n'j songe guère...

... Il n'y a plus de traités de 1815, ils sont ruinés, détruits, plus que vengés. Dictés par une politique jalouse et infatuée de sa misérable sagesse, ils ont peut-être plus secondé qu'entravé l'heureux génie de la France; ils se sont dissous plutôt qu'ils n'ont été rompus. La France les respectait encore que déjà le mouvement de la civilisation les avait anéantis...

Nous nous élevions contre l'annexion autant que contre la conquête :

11 ne faut pas objecter que l'annexion n'est point la quête; que les peuples qui se donnent, n'étant jwint maltraités, n'ont aucune raison de retirer leur parole. Encore que les ]»euples annexés ne soient jKiint conquis, il faut les assimiler, changer la législation, changer les habitudes, toutes choses qui ne vont point sans licaiieoup de froissements; et les froissements font naître des «lit lieu liés qui augmentent les froissements. Un grand peuple s'est fait aux grandes aventures : un petit peuple qui « se donne » û un grand ]»euple se trouve entraîné plus loin qu'il n'a rêvé d'aller. Bien des souffrances, prises comme des avanies, se pressent et s'accumulent pour effacer le souvenir du vote donné en faveur de l'annexion,

quand il a été donné. En réalité, les peuples ne se donnent pas. (Quelqu'un les donne, un prince ou un parti; et sans être fort attachés au maître qu'ils perdent ou qui les laisse, ils examinent d'un œil peu affectueux le nouveau maître, qui prend aussi les conscrits et l'ini|>ot. Le nouveau maître n'a pas beaucoup à faire pour embellir l'ancien. Et, enfin, mettant les choses au n ri eux, ce sont toujours de très-mauvaises frontières que les frontières neuves, d'autant que les temps où on les forme sont toujours des temps périlleux...

Dans l'ordre civil et moral, im trait suffit pour mettre eu saillie le principe de dénationalisation que contient la politique d'annexion. Cette frontière du Rhin, cette terre quasi protestante, elle a le divorce. La France ôterait-elle aux annexés protestants et libres-penseurs le soulagement du divorce, ou prendrait-elle ce venin?

La nation qui s'ajoute trop de nouveaux territoires se trahit elle- même. En même temps qu'elle s'enveloppe de remparts peu *ùr*, elle se refroidit au cœur. Il n'y a plus d'histoire commune, de vieux sang répandu dans les mêmes entreprises, d'anciennes gloires et d'anciens malheurs partagés ; il y a souvent le contraire. Ou célébrait encore il y a quelques années, dans un pays devenu français, une fête nationale, commémorative de quelque bataille gagnée contre les Français. La vieille patrie est comme noyée dans ces agrandissements ; elle porte des noms qu'elle ne connaît pas, qu'elle ne sait pas prononcer; les rrmdcs ne se touchent plus sous le drapeau qui ne fait plus également battre les cœurs. Ces agglomérations fournissent de grandes armées, très-ardentes et très-redoutables dans le succès, mais faciles à se démoraliser et qui se contentent d'être battues une fois...

De douloureux souvenirs nous crient de n'inquiéter aucune nationalité, de nous déclarer au contraire protecteurs et tuteurs des véritables nationalités. Le m eue a et i.k dfiimkh mot

Dt LA POUTIQCE EXTÉRIEURE Dl LA FlUNCfc DOIT ÊTRE I K NE l'\ PRENDRE, DE .HE PAS ACCEPTER UN POCf-E DE TERRI IN EN El'ROPl.

Ccst à cette condition que les peuples lui garderont une affection plus sûre et plus désirable aujourd'hui que celle des I. 10

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de révolution, et l'esprit de révolution est la destruction et la négation de la liberté. 11 y a vingt ans, Donoso Cortès, l'un des rares hommes de génie qu'ait vus notre époque, — et elle ne l'a guère vu ! — annonçait que l'œuvre immense de cet esprit anti-chrétien et anti humain tournerait toute au profit de la Russie.

Il disait que la révolution, après avoir dissous les sociétés, dissoudrait les armées permanentes ou régulières, pour confier la force publique à des bandes de conjurés; c'est ce que nous \ oyons en Italie.

Il ajoutait que le social isme, dépouillant les propriétaires, éteindrait le patriotisme, parce qu'un propriétaire dépouillé n'e*t pas, ne peut être patriote; c'est ce que l'Italie nous montre encore et ce que nous savions déjà d'ailleurs.

Il prévoyait que, sous l'influence et à l'abri de ces troubles survenu* dans l'Europe, la Russie organiserait la confédération des nations slaves, fortes de quatre-vingts millions d'àmes : cette iqtérntion, qui est déjà en si bon chemin, ne serait pas niédiix renient favorisée par la destruction de l'Autriche, but de ta guerre actuelle, et la Russie prend manifestement ses mesure*.

• Eh bien! concluait Donoso Cortès, lorsque la révolution aura détruit en Europe les armées permanentes, lorsque les révolution* socialiste* auront éteint le patriotisme en Europe, lorsque, à l'orient de l'Europe, se sera accomplie la grande roiiiedétatioii «h» | »e uple* slaves, lorsque dans l'occident il n'y aura plus que deux a rince s, celle des s|>oliés et celle des spoliateui», alors l'heure de la Russie sonnera... »

i)w*i qu'il on soit des conjectures de Donoso (lortès, et quand même le conflit qui va s'engager ne profiterait pas immédiatement k la Russie, la guerre, les annexions, les remaniements de territoires (arorisenteette puissance par les diminutions qu'ils font subir à la liberté, par les atteintes profondes qu'Us portent ii l'esprit de liberté. Il faut nécessairement multiplier et serrer les freins pour maintenir l'ordre dans un grand empire. et le rouleau qui doit unifier, assimiler, si l'on veut, les parties aowtlltt tt tefvtk» aatieunes, broie tout uniformément.

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Ces! un talent de premier ordre, et qui dans la presse européenne n'a point d'égal ni d'équivalent. Il voit juste, il dît juste, il a une vaste instruction, une iudérotitable mémoire, une ardeur qui n*j tombe jamais. Ces qualités lui ont acquis en Italie une autorité considérable. M. Margotti, au lieu du monument qu'il aurait pu construire, ne laissera peutêtre que des feuillets. Il pourra quelque jour, au coin d'une rue, rencontrer la coltellata révolutionnaire, mais l'Italie future lui donnera place parmi ses hommes illustres. Dans ces galeries dont le patriotisme italien aime à se parer, il sera une gloire légitime, léguée par une époque et par une profession qui en auront peu fourni.

Le bon sens chrétien a souvent élevé le rédacteur de Yt'ailà jusqu'à la clairvoyance prophétique. Nous en produirons une preuve dont personne no contestera le poids. En 1866, après la guerre, M. l'abbé Margottt annonça avec une précision étonnante la chute prochaine du second Empire. On dira qu'il n'est pus le seul. Sans doute. Mais il y a manière. Ecoutons ceci :

Turin, 13 tei.leml.ru 1866.

t..-» juiininux de Paris s'entre tiennent en toute liberté de la rhute imminente du Pape-lloi. Le Siècle dit que Pie IX vient de fjirv son (estiment ; le Ttmp$ lui promet uu enterrement •le prrmi.n* classe. Parlons avec une mcinc liberté de b chute du second empire napoléonien.

Ij chute ne saurait être éloignée, car tes iJpiiï causes de l'existence de cet empire ne subsistent plus. Ce lurent l.i gloire : et la reatauraliou csliiolnjue. Or, Napoléon III, au

Au Mexique, à l'Allemagne, à Rome correspondent dans le premier Empire l'Espagne, la Russie et Savone. La guerre d'Espagne, la campagne de Russie, la captivité du Pape préparent la chute de l'oncle; la bataille de Waterloo, le 18 juillet, termine tout, l'écrase, le jette à Sainte-Hélène. Cette bataille «le Waterloo parut mystérieuse & Napoléon !•* lui-même. (Quelqu'un la lui ayant rappelée au jour anniversaire, 18 juillet 181 0, il s'écria, très-ému : « Bataille incompréhensible! Concours de fatalités inouïes ! Il n'y a eu que des disgrâces ! » 11 .goûtait, se couvrant les yeux de ses mains : « Tout ne m'a manqué que quand tout avait réussi! »

Eh bien ! que Napoléon 1U se prépare à pleurer les mêmes humiliations. Lui aussi ferra venir sa journée incompréhensible.

Dieu le fait passer maintenant par une série d'événements dont il ne comprend pas la portée, auxquels peut-être il ne pense pas. Viendra un jour où il y reconnaîtra le concours <k fatalités inouïes.

Et qu'il ne s'enorgueillisse point lorsqu'une chose qu'il veut réunit au gré de ses désirs, car, à la lin, il se verra forcé de répéter avec le fondateur de sa dynastie : tTout ne m'a manqué que quand tout avait réussi! »

\ou< prions les bonapartistes tant d'Italie que de France de «•unserver cet article et de n'en point perdre la mémoire. Rome est iaUle. Elle l'a été au premier Empire, elle le sera au second.

y. H. .Nous adressons celte page si brève et si claire à Napoléon Ml, eu sa villégiature de Compiégne; au général Fleury, commissaire de l'Empereur à Florence; au baron de Mal are ty daus la capitale provisoire; à l'ambassadeur français à Rome. Nous les exhortons tous à garder le présent numéro de VUntià naitjiuof aliu qu'ils puissent le relire eu temps opportuuet voir ->i nous étions dans le vrai J

Marcotti, prêtre.

Nous ne savons si ceux à qui M. Margotti avait envoyé son article l'ont lu, mais nous pensons qu'au-

15 septembre.

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