IN AL'TBK POÈTE
JL Louis Ratisb©nne, rédacteur àa Jotrmêl 4» Bétats, grand gibelin, m'en veut à la mort, et je l'excuse. J'ai lu sa traduction de la Divine Comédie* j '» ai parlé. J'y ai noté des contre-sens, des faute» Jr construction, des hiatus, même un vers de treize pieds; ces torts-là ne se pardonnent point, il l'avwit». Mais moi, j'aime à jouer avec lui, et sa vengeanrr passionnée ne m'empochera jamais de lui rendre justice. En prose, il a du courage politique, du l*»u sons et de l'esprit.
Il en a même en vers, quelquefois. Je ne donnerai ie pluisir de le montrer au moyen d'une table que j' tire de sa Comédie enfantine. Que fait là cette fable 7 je n'en sais rien, et il importe peu que je le saiV. La voici. Dans la forme elle est faible; mais quel fond !