‹ Paris pendant les deux siéges (volume 3)Chapitre 94 sur 150 · VUE HE LA PROV1.NCK PKXDAXT LE · texte numérisé non relu

VUE HE LA PROV1.NCK PKXDAXT LE

A présent que nous commençons à lettres de la province, nous comniençor l'histoire des effort» héroïques de Garni] aux proclamations sonores. Nous ai lettre qui nous est écrite du Loiret, le j

Depuis trois mois, je suis le (rès-lu obéissant sujet de S. M. l'empereur < néanmoins. T'est tout ce que je pouvi tout ce qui me reste à craindre.

Notre département a été cruellement village tout particulièrement. Il y a.di cousins sur la tombe. île vos pères.

Sià Paris vous avez cru aux armées de armées du Centre, aux années de l'Ei pour bernés, et vous le méritez bien. Vo ses pas la vantardise et l'ineptie républ

11 a été formé sans doute d'énormes d'hommes, du chevaux, de canons ; d' Pour faire des corps, il faut des têtes, moins une. l'u moment, une tête a par teinent ou l'a coupée. C'était une tète, «; vail n'être pas républicaine : — coupée

La République ou la mort!... Km

saient : lt la mort, cola commencerait à être plus honnête. Mais ce no serait pas le vrai mot. Le vrai mot, c'est : La bourse et la vie. Et la vie, car si Ton vous laissait la vio, vous auriez l'indélicatesse de vouloir reprendre la bourse.

Contre les Prussiens, il pourrait nous rester quelque chose. Contre les révolutionnaires , nous n'avons plus que leur propre bêtise. 11 est vrai qu'elle est immense. Mais, hélas! combien cette immense bêtise est plus précieuse encore pour les Prussiens.

Us vous disaient donc qu'on allait vous débloquée» vous ravitailler? Ils mentaient autant qu'ils le savent faire, autre immensité. Us sont bètes, mais pas assez pour avoir cru cela.

Quand je vous raconterai ce qui s'est passé sous mes yeux, vous aurez besoin de votre longue expérience de ma probité pour ne pas croire que je fais un tableau fantasque de leur charlatanisme et de leur stupidité. Vous pensiez en savoir long à cet égard. Vous ne saviez rien, et je ne savais rien. Non, mon ami, non, avant nos catastrophes, ni vous ni moi ni aucun homme de bon sens et de bon cœur n'a suffisamment haï et méprisé cotte engeance! Us sont méchants, ils sont vils, ils sont bétes, et si la France ne ^ tire de leurs mains, elle y mourra promptement et misérablement.

Elle ne mourra pas sur un champ de bataille. On dit le champ de bataille, et c'est une juste et noble expression ; car le sang qui coule* dans les batailles est une semence. Il germe le pardon : Sine sanguinis

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14fêvri«ïr.

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