‹ Paris, promenades dans les vingt arrondissements (volume 2)Chapitre 12 sur 56 · DES RUES, PLACES, BOULEVARDS, QUAIS, ETC · texte numérisé non relu

DES RUES, PLACES, BOULEVARDS, QUAIS, ETC

Alger (rue d’).

Ouverte en 1830, après la prise d’Alger (premiers jours de juillet), jusqu’eu 1832 s’est appelée rue Louis-Philippe Ier.

Aligre (cour d’).

C’est la cour de l’ancien hôtel d’Aligre.

Arbre-Sec (rue de 1’).

Était en partie construite à la fin du treizième siècle; doit son nom à une enseigne.

Argenteuil (rue d’).

C’est l’ancien chemin d’Argenteuil.

Arts (pouts des).

Construit au cours des années 1802 et 1803 ; appartient pour moitié au sixième arrondissement.

Athènes (passage d1).

Ouvert en 1793, conduit de la rue Saint-Honoré au cloître Saint- Honoré ; paraît devoir son nom à un hôtel meublé.

Baillet (rue).

Jean Baillet, trésorier du Dauphin (depuis Charles V), habitait cette rue; en] 1350, elle quitta son nom de Gloriette pour prendre le sien.

Bailleul (rue) .

Ancienne rue d’Averon, elle dut son nom au clerc des comptes Bailleul qui l’habitait en 1423.

Baillif (rue).

Porte le nom un peu dénaturé de

Claude Baïf, surintendant de la musique du roi Henri IV.

Baltard (rue).

Faisait précédemment partie de larue du Pont-Neuf; apris, en 1 877, le nom de l’architecte des Halles.

Baltard, né en 1805, est mort en

Beaujolais (rue de).

Ouverte en 1784 sur l’emplacement de l’ancien jardin du Palais- Royal, a reçu le nom d’un des fils du duc d’Orléans.

Berger (rue).

Doit son nom à M. Berger, qui futpréfet de la Seine sous le dernier Empire.

Bertiu-Poirée (rue).

La partie qui va de la rue Saint- Germain-l’Auxerrois à la rue de Rivoli était bâtie au treizième siècle; l’autre, percée en 1840, a fait disparaître les deux ruelles des Fuseaux et des Quenouilles.

Bons-Enfants (rue des).

Désiguée, au douzième siècle, sous *le nom de chemin qui va à Clichy ; au treizième, sous celui de ruelle par où l’on va au collège des Bons-Enfants (fondé en 1208 pour treize écoliers pauvres); plus tard, elle s’appela ruedesEcoliers-Saint- Honoré.

Boucher (rue).

Percée en 1776, doit son nom à un échevin.

Bouloi (rue du).

Aux quatorzième et quinzième siècles 3’est appelée rue aux Bouliers et rue Baizile.

Bourdonnais (impasse des).

Bourdonnais (rue des).

La partie comprise entre les rues Saint- Germain -l’Auxerrois et de Rivoli était bâtie dès l’an 1230 et s’appelait rue Thibault-aux-Dés; la partie qui va vers le quai, un peu moins ancienne, s’est appelée rue de l’Abreuvoir, rue des Jardins, rue de l’Arche-Marion.

Carnbon (rue).

Anciennement rue Neuve- du - Luxembourg.

Le conventionnel Carnbon, né en 1 754, mort en 1 820, est le créateur du Grand-Livre de la Dette publique.

Capucines (rue des), numéros

impairs.

C’est l’ancienne rue Neuve-des- Capucines; ouverte en-4700.

Carrousel (place du).

A été créée en 1662; a, sous la Révolution, porté le nom de place de la Réunion ; agrandie en 1 s »'», elle est maintcnantornée de jardins.

Elle doit son nom au carrousel que Louis XIV y donna les 5 et 6 juin 1662.

Carrousel (pont du).

Construit de 1832 à 1834, s’est d’abord appelé pont des Saints- Pères ; appartient pour moitié au septième arrondissement.

Castiglione (rue de).

Occupe une partie de l’emplacement du couvent des Feuillants et fut percée sous le premier Empire.

Catinat (rue).

Originairement rue Percée; s’est appelée ensuite Petite Rue de la Vrillère, puis rue de la Banque.

En 1847, elle a pris le nom de Catinat, maréchal de France, né en 1637, mort en 1712.

Chabrand (cité).

Voie privée; rue Saint-Honoré, 217; nom de propriétaire.

Change (pont au).

C’est l’ancien grand pont dont

l’origine remonte au temps de la domination romaine; les changeurs habitaient autrefois les maisons qui le bordaient. Il a été reconstruit en dernier lieu de 1856 à 1801. Il appartient pour moitié au quatrième arrondissement.

Châtelet (place du), côté impair.

Cetteplace occupe Remplacement du grand Châtelet démoli en 1813.

Coq-Héron (rue).

Autrefois continuée par la rue de la Jussienne jusqu’à la rue Montmartre.

Coquillière (rue).

Entièrement construite dès 1202, elle doit son nom à la famille Coquillier.

Cossounerie (rue de la).

Existait déjà en 1 1 83 ; on y tenait un marché aux porcs et aux volailles.

Courbatou (impasse).

Située rue de l’ Arbre-Sec, 27, elle existait au treizième siècle :

au seizième, elle donnait accès à l’hôtel de Sourdis.

Cour-des-Fontaiues (passage de la).

Voie privée.

Courtalon (rue).

Était bâtie dès l’an 1284.

Croix-des-Petits-Champs (rue).

Existait au quatorzième siècle; doit son nom à une croix qui s’élevait à l’angle de cette rue et de la rue du Bouloi.

Cygne (rue du).

Était entièrement construite en

Dauphine (place).

Créée en 1607, s’est appelée place de Thionville pendant la Révolution ; fut, en 1802, ornée au centre d’une fontaine surmontée du buste de Desaix. Celte fontaine a disparu lors des dernières modifications que la place a subies.

Décharge tirs (rue des).

Existait dès l’an 1300.

Delorme (passage).

Porte le nom de son constructeur et fut ouvert en 1808.

Deux-Boules (rue des).

C’était, au -treizième siècle, la rue Guillaume- Forée; son nom actuel lui vient d’une enseigne.

Deux-Ecus (rue des).

S’appelait rue des Escus au quatorzième siècle; s’est appelée plus tard rue Traversine et rue des Deuxïlaches. Sa dernière partie n’a été ouverte qu’au seizième siècle.

Duphot (rue).

Ouverte en 1807 sur les terrains du couvent de la Conception. *

Échelle (rue de 1’).

Les évêques de Paris avaient une échelle patibulaire en cette rue.

École (place de 1’).

Était jadis décorée d’une fontaine; s’appelait place des Marchands au quatorzième siècle.

Étienne-Marcel (rue), numéros impairs.

Étienne Marcel, prévôt des marchands, était né en 1310; il fut tué par Jean Maillard en 1358.

Ferronnerie (rue de la).

Portait ce nom dès l'an 1229; s’était précédemment appelée rue de la Charronnerie.

Feuillade (rue de la), numéros impairs.

C’est l'ancienne rue des Jardins, qui prit le nom du constructeur de la place des Victoires.

Française (rue), numéros 1 à 5 et 2 à 6.

Doit son nom à François Ier; c’est dire qu elle s’appela originairement rue Françoise.

Gomboust (impasse).

Gomboust (rue).

Autrefois rue de la Corderie.

Jacques Gomboust est l’auteur d’un plan de Paris publié en 1652.

Grande-Truanderie (rue de la).

Existait au milieu du treizième siècle et faisait partie du fief de Thérouane.

Gutenberg (rue).

Ouverte en 1880, a pris, par arrêté préfectoral du 20 janvier 1881, le nom de l’inventeur de l’imprimerie.

Jean Gensfleisch, dit Gutenberg, né en 1400, mort en 1468.

Halles (rue des).

Ouverte en 1854.

Harlay (rue de).

Ouverte en 1607, porte le nom du conseiller au Parlement Achille de Harlay.

Henri IV (passage).

Voie privée allant de la rue des Bons-Enfants à la place de Valois.

Hérold (rue).

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