‹ Paris, promenades dans les vingt arrondissementsChapitre 31 sur 40 · XI · texte numérisé non relu

XI

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nistré par Goffin-Rosny et reprit la dénomination qu’il ne devait plus quitter. En 1808, il fit retour à la famille Nicolet, et Bourguignon, gendre du fondateur, en prit la direction. Ici commence l’ère du mélodrame; le boulevard du Temple n’est plus connu que sous le nom de boulevard du Crime; Guilbert de Pixérecourt est à l'aurore de sa gloire.

Mais ne quittons pas encore le dix-huitième siècle et disons quelques mots du premier Théâtre des Délassements comiques. Ouvert par un certain Valcourt,tout à la fois directeur, auteur et acteur, il eut assez de succès à ses débuts pour exciter la jalousie des entrepreneurs voisins ; ceux-ci obtinrent du lieutenant de police Lenoir une ordonnance qui contraignait Valcourt à ne laisser paraître à la fois que trois mimes sur sa scène et à les séparer du public par un voile de gaze tendu à la hauteur du manteau d’Arlequin. En \ 789, le voile fut déchiré et la parole rendue aux acteurs. Dirigé, vers 1796, par un comédien nommé Déharme, il jouait la tragédie, la comédie et l’opéra-comique. Potier, tout jeune alors, y débutait brillamment dans les Visit andines. Joanny, le futur sociétaire du Théâtre- Français, y jouait déjà Néron, Oreste et Britannicus. Néanmoins, après plusieurs années de prospérité, l’entreprise connut les mauvais jours, et la salle fut démolie; son vestibule, longtemps conservé, servit à montrer des phénomènes, des géants, des nains, des bêtes sauvages, des animaux savants, etc.

Sous l’Empire, le boulevard du Temple était dans toute sa gloire; au coin de la rue d’Angoulême, non loin du cabaret de la Galiote , qu’avaient fréquenté

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jadis Vadé, Collé, Sainte-Foix, Favart, etc., Legrain, dit la Jambe de bois , en ouvrait un autre, à l’enseigne du Méridien, qui ne tarda pas à se créer une nombreuse clientèle, et survécut longtemps au petit Théâtre du Lycée dramatique occupant l’autre angle de la rue. Un peu plus loin, on rencontrait le café de la Colonne de Rosbach,z tles pâtisseries fort en renom de Roussard et de Mlle Deveau ; venaient ensuite le premier cabinet de figures de cire de Mme George, puis le café du Bosquet , où l’on chantait des ariettes et jouait de petites pièces. Un deuxième cabinet de figures de cire avait pour voisin Thévenélin, montreur d’automates, mécanicien habile, qui savait faire mouvoir ses mignons personnages avec une précision extraordinaire. Ici se produisait un encombrement; il était causé par une innombrable quantité d’enfants assiégeant la boutique du pâtissier Laplace, excellent homme, dont l’unique mérite consistait à donner beaucoup de marchandise pour peu d’argent. Mais si les gamins s’arrêtaient chez Laplace, les militaires en promenade ne manquaient pas, eux, d’entrer au café de la Victoire; Mme Derville, fort belle femme, trônait au comptoir, et, comme au Bosquet, tout en consommant, on pouvait écouter des /chansonnettes et des vaudevilles. Faisait- on quelques pas encore ? on se trouvait devant le Théâtre des Pygmées, fondé par Dromale; là, on ne manquait pas de s’arrêter; là, parfois même, on séjournait longtemps, retenu par les verveuses parades de Bobèche et de Galimafré.

Bobèche, coiffé de filasse, vêtu d’une veste rouge et d’une culotte jaune, disait niaisement des choses ma-

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lignes, caustiques, et ne craignait pas de lancer parfois des épigrammes assez acérées aux puissants du jour. Galimafré, un peu balourd, vêtu en bas Normand, avait la plaisanterie plus vulgaire ; le premier plaisait aux raffinés, le second enthousiasmait le peuple. Tous deux formaient un ensemble franchement joyeux, et la foule était tellement compacte devant leurs tréteaux que la circulation se trouvait souvent interrompue, ce qui eût fort contrarié les gens pressés; mais il n’y avait alors jamais de gens pressés sur le boulevard du Temple.

Bobèche et Galimafré, Antoine et Guérin de leurs vrais noms, pitres et paillasses, étaient, au demeurant, gens de cœur. Côte à côte, en 1814, un fusil en main, derrière une barricade de la rue de Meaux, on les vit : tirer sur les troupes alliées qui attaquaient les Buttes- Chaumont. Ouand les douleurs de la défaite nous furent imposées, Guérin ne voulut pas parader pour nos amis les ennemis , et se fit machiniste ; il resta longtemps à TOpéra-Comique. En 1863, lorsque Théodore Faucheur publia une curieuse Histoire du boulevard du Temple, à laquelle nous empruntons ces détails, Guérin vivait de ses rentes à Montmartre. Il est probablement mort maintenant. Antoine ne le suivit pas dans sa retraite et ne bouda point le nouveau pouvoir ; il fit sous Louis XVIII, des parades chez les princes de la finance et chez les ministres; quand il jouait dans les fêtes de Tivoli, il ne manquait pas de prendre, sur l’affiche, le titre de premier bouffon du gouvernement. 11 est mort à Bordeaux, vers 1860.

Tout comme nos grands-pères, nous nous sommes

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attardé devant ces curieuses figures; comme eux aussi nous allons reprendre notre promenade.

Après le théâtre Dromale, on rencontrait le café d’Apollon, dont nous avons parlé déjà; puis un danseur de corde, et, près de son établissement, l’entrée du salon de Curtius, modestement éclairée de deux lampions fumeux.

Curtius fut une des célébrités du boulevard et certainement un des plus habiles exploiteurs de la curiosité publique. Cet Allemand, très économe, ne renouvela jamais ses figures et se contenta de les habiller au goût des temps et de les baptiser selon les circonstances. Le chasseur de la garde impériale qui faisait faction à la porte avait été lancier polonais, guide consulaire, trompette du Directoire, grenadier de la Convention; ceux qui avaient vu ouvrir le salon, le reconnaissaient pour le garde française du jour de /inauguration. Ceci nous dispense de vous dire ce que devinrent avec le temps S. M. Louis XV et son auguste famille , et de vous faire observer que, sous le bonnet de Charlotte Corday, on y put reconnaître, un jour, une certaine Geneviève de Brabant. Curtius avait cédé son cabinet depuis longtemps, quand, en 1840, la même figure représentait Mme Laffarge.

Près de Curtius, dans une élégante maison dont ^lle était propriétaire, demeurait Mme veuve Nicolet ; Immeuble voisin était ce Théâtre de la Gaîté que son nari avait fondé ; venaient ensuite l’Ambigu comique, e café Chinois, les estaminets Mangin et du Périgord, e Théâtre de la Malaga , où une certaine Rose paraissait la tête en bas et les pieds en l’air sur un chandelier.

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Voulait-on se reposer de ce spectacle acrobatique? on entrait chez Hurpie, après avoir écouté le boniment et les chansons de ses pitres Louis le Borgne et Rousseau, et Ton jouissait de l’innocente distraction que procurent les ombres chinoises. En sortant de là, avant d’aller se rafraîchir au café de l'Epi scié , on passait devant le Théâtre des Troubadours, où la comédie alternait avec la tragédie; dans le vestibule des anciens Délassements, des oiseaux jouaient de la clarinette comme de vrais musiciens et faisaient l'exercice comme de vieux troupiers. Près de là s’élevait l’hôtel d’où le malheureux Foulon avait été arraché, le 23 juillet 1789, par une foule de forcenés qui le pendirent sur la place de Grève.

Qui se rappelait cela sous l’Empire? Qui se fût attristé à ce souvenir, au milieu de cet entassement de tréteaux, dans cette forêt de baraques toujours ouvertes, devant cette armée de bateleurs, de jocrisses, de paillasses, de phénomènes, de diseurs de bonne aventure, de femmes pesant 800 livres, de lièvres battant la caisse, de gaillards déjeunant de cailloux et dînant d’étoupe enflammée, d’escamoteurs, de dentistes, de vendeurs d’orviétan; dans ce mouvement, dans ce bruit, dans ce va-et-vient continuel, dans cette kermesse où, de midi à six heures, on ne trouvait de calme et de silence que dans la baraque où le chien Munito faisait la partie de dominos des amateurs ?

Si nous quittons le boulevard du Temple pour rentrer dans le cœur de l’arrondissement, nous le trouverons, à cette époque, peu différent de ce que nous l’avons vu jadis; mais sa partie sud-est est maintenant coin-

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prise dans la ville. La plupart des monastères que nous avons signalés sont fermés ou ont reçu une destination nouvelle; l’architecte Godde travaille à la réfection de l’église Saint-Ambroise, rendue au culte en 1802; sur une partie de l’emplacement du couvent des annonciades, qui, ruiné, avait dû disparaître en 1781, une caserne s’est élevée ; non loin d’elle on construit un abattoir, qui ne sera terminé qu’en 1818. Quant à la population du quartier, elle s’est augmentée dans de notables proportions.

C’est au boulevard du Temple que nous sommes obligé de revenir encore pour compléter cette étude.

Nous vous avons dit que le théâtre de l’Ambigu fut détruit par un incendie en 1827; mais, durant la Restauration, le boulevard vit s’ouvrir d’autres salles et se créer de nouveaux spectacles. En 1816, Mme Saqui transforma le café d’Apollon et en fit son théâtre; vers la même époque, Bertrand ouvrit le théâtre des Funambules, où Deburau, Kalpestri, Paul Legrand, devaient conquérir leur gloire ; puis, vers 1820, dans un immeuble qui faisait face à la rue Chariot, fut inauguré, mais condamné d’avance à une médiocre fortune, le joli théâtre du Panorama dramatique; le privilège accordé à Allaux, son fondateur, lui permettait de jouer à peu près tous les genres, mais lui interdisait d’avoir en scène plus de deux acteurs à la fois. La direction lutta bravement; elle se composa une jolie troupe, construisit une salle coquette, substitua un rideau de glaces au rideau de toile, donna des pièces aussi agréables que le permettait l’éternel dialogue dont on ne pouvait sortir et finalement dut fermer ses portes.

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Cette entreprise éphémère a pourtant laissé un souvenir dans l’histoire dramatique de notre temps : c’est dans une pièce intitulée la Petite Lampe merveilleuse que Bouffé débuta en 1822. Il était engagé au Panorama à raison de 300 francs par an. Là aussi fit ses premiers pas dans la carrière, Serres, qui, plus tard, devait s’associer au succès de Frédérick Lemaître, en créant auprès de lui le Bertrand de V Auberge des Adrets.

Nous vous avons parlé de la fondation du cirque Olympique au faubourg du Temple, et vous vous souvenez qu’elle remonte à l’an 1786. Astley s’effraya dès qu’il vit la Révolution éclater et céda son cirque au Vénitien Antoine Franconi, qui fit construire un théâtre dans le manège et y joua des pantomimes. Nous ne suivrons pas le cirque dans ses pérégrinations au jardin des Capucines et à la rue du Mont-Thabor. Né dans le onzième arrondissement, il devait revenir à son berceau et n’y manqua pas; dès 1809, il réintégrait l’ancienne salle, embellie et agrandie, et exhibait une foule d’animaux savants : le cheval gastronome, l’éléphant Kioumy qui distribuait des fleurs aux spectatrices, la chèvre acrobate, le singe Coco, des lions, des tigres, des panthères, etc. « Le règne des bêtes est venu », disait plaisamment Brazier.

Un incendie éclata dans le théâtre au cours de la nuit du 15 au 16 mars 1826 ; le lendemain, il n’en restait que des cendres. Le 31 mars de l’année suivante, une nouvelle salle ouvrait ses portes ; elle était située entre l’Ambigu et l’hôtel Foulon; elle occupait la place des cafés Chinois et du Périgord, des théâtres de

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la Malaga et des Troubadours, des ombres chinoises d’Hurpie et du café de l’Épi scié.

Dès cette époque, l’aspect du boulevard n’était plus le même; les petits fossés avaient été comblés, les boutiques s’étaient multipliées et embellies, des coni1 structions nouvelles s’étaient élevées, les saltimbanques avaient disparu ; bruit de grosses caisses, éclats de 'trompettes, boniments de paillasses, tout cela n’était plus que des souvenirs, et c’est dans un calme parlait que les bourgeois du Marais se promenaient, le jour, sous les grands arbres. Quanta Curtius, il montrait toujours ses figures de cire; son grenadier était devenu un garde royal.

Mais voici venir les journées de 1830, le garde royal n’a plus à se transformer qu’en garde national avant de disparaître à jamais; les vieux arbres aussi vont cesser de jeter leur grande ombre sur les maisons, qui ;e multiplient toujours ; les cabinets de Mme George, es automates de Thévenélin ont fait place à divers ■ommerces ; le théâtre des Folies dramatiques a ouvert ses portes le 2! janvier 1831, et Léontine chante a Parisienne dans les entr’actes. Trois ans plus tard, 'immense succès de l'Auberge des Adrets assure la forune de la nouvelle entreprise; en ce temps encore,

I larféty ouvre le café des Mille colonnes , endroit assez aal fréquenté, où la police descend souvent, sûre de | e jamais sortir les mains vides.

Le 21 avril 1835, alors que le Latude de Pixérécourt st en plein succès, le feu consume le théâtre de la ï iaîté, alors dirigé par Bernard-Léon; l’édifice est reonstruit aussitôt par l’architecte Bourlat, et, le 19 no-

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vembre suivant, les représentations reprennent leur cours. Entre temps, le 28 juillet, au cours d’une revue que le roi passait sur le boulevard, une détonation terrible éclate, une foule de projectiles sont projetés sur la chaussée par une fenêtre de la maison portant le numéro 50 ; la machine infernale de Fieschi vient d’accomplir son œuvre, le boulevard est jonché de morts et de blessés.

En 1837, l’administration du cirque passait aux mains de Dejean, qui montait les Pilules du Diable. Vers le même temps, à la place du théâtre de Mme Saqui, Dorsay faisait construire les Délassements comiques ; plusieurs directeurs luttèrent là pendant onze ans contre la chance mauvaise; les quelques succès qu’ils obtinrent furent insuffisants pour remplir leur caisse, et le dernier, Raimbeau, se retira ruiné en 1848. Plus tard, sous la direction Sari, avec Oscar pour compère, Blum et Flan pour auteurs attitrés, le théâtre connut une meilleure fortune.

Le 20 février 1847, un nouveau théâtre, frais, coquet, orné d’une jolie loggia sur la façade, ouvrit ses portes au public, sous le nom de Théâtre Historique . Cette salle s’élevait sur l’emplacement de l’hôtel Foulon ; elle avait été construite sur les plans de MM. Dedreux et Séchan, et pendant plusieurs années sa scène demeura presque exclusivement consacrée à la représentation des drames d’Alexandre Dumas et Auguste Maquet ; c’est là que l’on jouait, en 1848, le Chevalier de Maison* Rouge , drame où se chantait ce chœur des Girondins, dont le refrain, emprunté à Rouget de l’Isle, a été le cri de ralliement de la révolution de Février.

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Le 15 novembre 1849, le cirque Olympique, transformé, devint l’Opéra National, et pour pièce de début donna le Gastibelza , de M. Maillart; peu de temps après, sous le titre de Théâtre Lyrique , et sous la direction d’Edmond Seveste, l’opéra émigra à la salle du Théâtre Historique. A cette époque remontent les succès de Mariquita , de la Perle du Brésil , etc. Quelques années plus tard, M. Carvalho était à la tête de l'entreprise ; Mme Miolan était l’étoile de sa troupe ; Félicien David, Adam, Grisar, Gounod, etc., signaient les partitions, et le public applaudissait tour à tour Si fêtais roi, les Amours du diable , le Bijou perdu, la Fauchonnette, les Noces de Figaro , Orphée; nous en passons.

Lors de la transformation du boulevard, lorsque tous ces vieux théâtres durent disparaître, le Théâtre Lyrique fut transporté à la place du Châtelet ; mais, de toutes les salles, ce fut la sienne qui resta la dernière ouverte. Nous le voyons encore, ce pauvre théâtre, isolé au milieu du bouleversement de son entourage, luttant contre la mauvaise fortune avec un drame intitulé Léonard , où se chantait cette ronde des égoutiers, que tous les carrefours parisiens ont répétée. Brisebarre le dirigeait alors ; il sortit par une porte quand les démolisseurs entrèrent par l’autre.

Aujourd’hui, le boulevard du Temple est une large voie bordée de hauts immeubles, aussi tranquille dans e jour qu’elle était bruyante il y a cent ans, aussi calme e soir qu’elle était animée il y a trente ans, quand les (interminables queues de ses théâtres se déroulaient et (parfois se confondaient de cinq à sept heures.

La reconstruction du boulevard fut le premier em-

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bellissement de ces quartiers. Dans l’intérieur de l’arrondissement, nous n’aurions à signaler, pendant la période que nous venons de parcourir, que le percement de nombreuses voies publiques, parmi lesquelles nous ne citerons, pour ne point fatiguer l'attention de nos lecteurs, et après la transformation des quais Valmy et Jemmapes en boulevard Richard-Lenoir couvrant le canal Saint-Martin, que le boulevard Voltaire et l’avenue Philippe-Auguste ouverts sous le dernier Empire. Quant aux constructions, elles se sont bornées, sous Louis -Philippe, aux marchés Popincourt et à la Douane ; sous Napoléon II], à la réédification de Saint- Ambroise, à la construction de la caserne Napoléon, des Magasins-Réunis et du cirque d’Hiver.

Depuis la guerre, un grand nombre de rues nouvelles ont été percées, la mairie de l’arrondissement et le lycée Voltaire ont été édifiés, l’avenue Parmentier a été achevée ; enfin la belle avenue de la République a fait sa large trouée au travers de ces vieux quartiers, leur apportant l’air, le soleil et la verdure.

POPINGOURT.

QUARTIERS

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