‹ Paris, Rome, Jérusalem ou la question religieuse au XIXe siècleChapitre 13 sur 107 · PH0TIU · texte numérisé non relu

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Constantin avait donc abandonné la ville éternelle pour se rapprocher du théâtre des événements. L'intérêt politique de cette décision n'avait été nullement altéré par son adhésion à la religion nouvelle. Les disciples de la propagande chrétienne se portaient vers l'Orient comme en Occident jusque dans les régions centrales de l'Asie. Aussi dans les jours précurseurs du grand acte auquel Photius va présider, Constantinople fortifiaitelle ses prétentions ou ses droits en insistant sur ce point, que sa situation géographique était plus favorable à l'extension de l'Église que celle de la cité latine; par suite qu'elle était plus conforme aux desseins de la Providence et aux intérêts de Jésus-Christ.

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