‹ Paris, Rome, Jérusalem ou la question religieuse au XIXe siècleChapitre 39 sur 107 · II · texte numérisé non relu

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possible le rétablissement du fait ancien, soit à la forme religieuse ou au principe ancien et consacré dont l'autre moitié de Louis XVIII était comme l'émanation officielle.

. Or, quelque chose de semblable et d'un aussi grand effet a été reproduit pendant les jours de Louis-Philippe, mais en sens inverse. Chez ce prince comme chez Louis XVIII il y avait deux natures distinctes, deux moitiés réunies sous la même couronne. L'une représentait la nature politique et philosophique des temps modernes, c'était le roi; l'autre représentait la nature religieuse de l'ordre ancien, le zèle catholique romain et de plus la fortes réunion des principales vertus qui appartiennent à tous les temps, à toutes les religions, à tous les cœurs de saintes femmes, c'était la reine.

A.U milieu des agitations qui l'avaient enlevée aux douceurs de la vie intérieure, quand le prince couronné en 1830 était tous les jours en butte aux attaques dirigées contre sa vie, à des accusations, des calomnies sans fin, lorsque par un renversement complet de la première règle constitutionnelle chacun s'accordait à mettre Louis-Philippe ou à le laisser à découvert, on comprend que l'autre moitié de lui-même ne restât pas inactive et cherchât tous les ihoyens d'y suppléer. Au risque de ne pas être exaucée, on comprend que la leine demandât à la prière la protection de son époux, de ses enfants, de la patrie ; on comprend surtout qu'elle f oulût s'assurer la modération de l'autel ou des représentante de l'autel par des bienfaits, par une sollicitude inépuisable»

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