‹ Paris, Rome, Jérusalem ou la question religieuse au XIXe siècleChapitre 8 sur 107 · LETTRE L · texte numérisé non relu

LETTRE L

Nouvel encouragement donné aux défenseurs vaincus de l'ancienne Jérusalem ; bifurcalîon de la branche chrétienne et ses deux rameaux, grec et latin* orthodoxe et catholique.

Les événements que je retrace et qui roulent tous autour du grand nom de Rome, donné pour titre à cette seconde partie de mes lettres, m'obligent de céder à un double mouvement. A l'occasion de chacune des branches religieuses qui se dégage du tronc primitif et à l'occasion de leurs rameaux, je suis ramené, sans intermédiaire, au sein de Paris. Dans les origines et les conditions, inséparables des uns et des autres, nous découvrons une part des causes qui pèsent sur les complications et les confusions morales de notre siècle. *

Après cela, en raison de leur succession chronologique et du nouveau fil qui me sert à les enchaîner, ces mêmes origines, ces mêmes événements nous font parcourir un long circuit. Ce sont comme des stations qui, à partir de la transition d'une ère à une autre ère résolue dans l'ancienne Jérusalem, doivent nous faire retrouver au point où ma première partie nous a laissés, en l'an 1815.

Mes lettres précédentes regardaient Mahomet et l'is-

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