SANS ASILE
'œuvre de riiospitalitc de nuit, qui vient d'émerveiller Paris par les splendeurs de la fête donnée, il y a deux jours, dans les salons enchantés de l'iiôtel Continental, devrait acheter le tableau de M. Pelez, et l'exposer l'an prochain au profit de sa philanthropique entreprise. Ce serait peut-être un appel ù la divine charité aussi pressant que le mirilique progTamm3 de cette Mille et Unième Nuit, où les femmes changées en fleurs vivantes nous éblouissaient de leur éckt, et nous enivraient de leur parfum. Le tableau de cette misère serait un irrésistible appel à l'aumône, et