METZ, 26 OCTOBRE
es sujets militaires ont toujours eu le privilège de passionner M. Beaumetz.
J'imagine que, lorsqu'il était enfant, on le réveillait au son des trompettes, et que les batteries du tambour ont rythmé ses premiers pas.
Il lui en est resté dans les fibres comme quelque chose de guerrier, qu'il gardera jusqu'à son dernier souffle.
Mais, hâtons-nous de le dire, jamais encore le jeune peintre n'avait obtenu la puissance d'effet/